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France Les premières images de l’attaque terroriste à Paris! « Allah Akbar » le code secret des terroristes.. attentat revendiqué évidemment!

France

Les premières images de l’attaque terroriste à Paris!

La police scientifique intervient dans le deuxième arrondissement de Paris après une attaque terroriste qui a fait deux morts, dont l'assaillant, et plusieurs blessés, le 12 mai 2018
Peu de temps après l’attaque terroriste meurtrière qui s’est produite le 12 mai en plein cœur de Paris, des images ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Un individu a attaqué plusieurs personnes avec un couteau dans le quartier de l’Opéra, dans le deuxième arrondissement de Paris, vers 21h ce 12 mai. Deux personnes, dont l’assaillant, ont été tuées, et quatre personnes ont été blessées dont deux grièvement. Dans un communiqué diffusé par son organe de presse Amaq, le groupe terroriste Daesh a revendiqué l’attaque terroriste.

Présent sur place, un journaliste de RT France a pu interroger un témoin de la scène.

https://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlCe dernier a affirmé que l’agresseur était âgé d’une trentaine d’années, avait un type européen et mesurait 1,80m.

https://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlhttps://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlQuelques instants après l’attaque terroriste, des images montrant le lieu où s’est déroulé le drame ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux.

https://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlLa section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie.

https://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlL’assaillant aurait crié «Allah akbar» au moment de son acte.

https://d-2957797814304642007.ampproject.net/1525461683159/frame.htmlSur l’une des vidéos, on aperçoit une dizaine de personnes fuir le lieu de l’attaque.

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L’Obs Des étudiants en lutte font annuler les examens à Arcueil. Les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes…

Les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser les étudiants mobilisés contre la tenue des partiels. Ceux-ci ont été annulés pour aujourd’hui et demain.

Par L’Obs

Pas de partiels pour ce matin. La mobilisation d’étudiants de l’université de Nanterre devant la maison des examens d’Arcueil, dans le Val-de-Marne, a conduit au report des partiels délocalisés qui devaient s’y tenir ce vendredi et samedi.

Paralysée depuis trois semaines, Nanterre fait partie des quatre universités françaises entièrement bloquées pour protester contre la loi Orientation et réussite des étudiants. Les étudiants se sont prononcés jeudi en assemblée générale pour le blocage de ces examens.

Accompagnés, selon « le Parisien », de « postiers, de cheminots, de routiers et d’intérimaires », les étudiants sont arrivés tôt dans la matinée à Arcueil. Le député La France insoumise de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis Eric Coquerel était également sur place. « Pas de partiels, pas de sélection », scandaient certains manifestants.

L’annonce de l’annulation des partiels a été accueillie par des cris de joie.

Face-à-face tendu

Des journalistes et témoins présents sur place ont décrit un face-à-face tendu entre les bloqueurs et les forces de l’ordre, qui ont fait usage de bombes lacrymogènes.

« Le gouvernement, la présidence d’université, ne peuvent pas faire du chantage aux examens pour casser la mobilisation », a déclaré Eric Coquerel devant le site.

Collomb contre le blocage

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a réagi au blocage dans un tweet. « Nos forces de l’ordre resteront mobilisées autant que nécessaire pour permettre aux étudiants de passer leurs examens dans le calme et la sérénité auxquels ils ont droit », écrit-il.

Selon le ministère, deux universités restaient bloquées jeudi (Rennes-2 et Nanterre) et cinq perturbées (Limoges, Nantes, Marseille, Sorbonne Université et Paris-8).

A. R.

L'Obs

L’Obs

Washington somme les entreprises françaises de quitter l’Iran d’ici 3 à 6 mois! Voilà ce qui arrive quand on choisit d’être les valets des USA ! Et Quid des emplois concernés ?

Washington somme les entreprises françaises de quitter l’Iran d’ici 3 à 6 mois

– Avec AFP

Washington somme les entreprises françaises de quitter l'Iran d'ici 3 à 6 mois© HARLY TRIBALLEAU Source: AFP
Renault, PSA et les autres entreprises français auront de 90 à 180 jours pour sortir d’Iran

C’est une conséquence directe du rétablissement des sanctions par Washington contre Téhéran : les entreprises ayant des activités en Iran vont devoir y mettre un terme rapidement. Cela concerne quelques géants français, qui s’y sont réimplantés.

La décision du président Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien a pour conséquence le rétablissement des sanctions concernant les entreprises américaines mais aussi les sociétés européennes qui avaient recommencé à commercer avec Téhéran, et notamment quelques géants français.

Les responsables américains ont en effet insisté pour que les entreprises européennes se conforment elles aussi au rétablissement des sanctions. Le conseiller à la sécurité nationale John Bolton a d’ailleurs fait savoir que le rétablissement des sanctions américaines était effectif immédiatement pour les nouveaux contrats, précisant que les entreprises déjà engagées en Iran auraient quelques mois pour en sortir. Un délai qui ira selon le Trésor américain de 90 à 180 jours.

Total, Airbus, Renault, PSA sous la menace

Outre l’avionneur européen Airbus – tout comme l’américain Boeing – les constructeurs automobiles français Renault-Nissan et PSA pourraient ainsi être touchés, ainsi que le pétrolier Total.

Airbus a enregistré des commandes de compagnies aériennes iraniennes (Iran Air Tour, Zagros Airlines) pour 100 avions au total, dont des A320neo, valorisées à près de 10 milliards de dollars. L’avionneur européen possède des usines aux Etats-Unis, et un nombre important de pièces comprises dans ses appareils sont fabriquées sur le sol américain, ce qui le soumet automatiquement aux sanctions américaines.

Renault, qui a vendu plus de 160 000 voitures en Iran l’an dernier, pourrait aussi être touché en raison de la présence aux Etats-Unis de Nissan, à qui il est associé. Son compatriote PSA est quant à lui déjà bien implanté en Iran, où il a une part de marché de 30%. Absent des Etats-Unis depuis 1991, PSA a indiqué en janvier songer à lancer un service d’autopartage dans une ou deux villes américaines auquel il pourrait devoir renoncer.

La major pétrolière Total, associée au groupe chinois CNPC, a signé un accord portant sur un investissement de 5 milliards de dollars pour exploiter le gisement South Pars mais avait prévenu que le maintien de cet accord dépendait de la position de Washington sur le nucléaire iranien.

La présidence s’engage à défendre les intérêts des entreprises européennes

La présidence française a réagi à ces injonctions, estimant que les modalités pratiques de ces sanctions n’étaient pour l’instant «pas très précises». Elle a en outre assuré qu’elles feraient «l’objet de discussions très serrées avec l’administration américaine», afin de défendre les intérêts des entreprises européennes.

«Nous allons tout faire, en lien avec nos entreprises, pour défendre et protéger leurs intérêts et maintenir les effets incitatifs de l’accord. Nous allons traiter avec les Etats-Unis au niveau de l’Union européenne, pour des raisons politiques, pratiques et juridiques», a ainsi soutenu l’Elysée.

Interrogés notamment sur l’avenir des ventes d’Airbus à l’Iran, les conseillers d’Emmanuel Macron ont répondu que «les choses avaient déjà commencé à se gripper» dans l’attente de la décision de Donald Trump. «Il y a d’une part les contrats, d’autre part les décisions américaines. Nous avons besoin d’un peu de temps pour avoir ce dialogue [avec l’UE, les Etats-Unis et les entreprises]», ont-ils expliqué.

Notant lors d’un entretien à France Culture que la France avait multiplié par trois son excédent commercial avec l’Iran sur les deux dernières années, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire craint que ces mesures aient des «conséquences» pour les entreprises françaises. Il a par ailleurs jugé «inacceptable» que les Etats-Unis se placent en «gendarme économique de la planète», déclarant lui aussi qu’il allait échanger avec ses homologues européens pour voir quelle réaction adopter face à ces sanctions.

Lire aussi : Le président de Total reconnaît que ses projets en Iran sont suspendus au bon vouloir des Etats-Unis

« Orwell, 1984 »: Ce casque de chantier chinois permet de savoir ce que ressentent les employés.. Selon Qiao Zhian, professeur de psychologie en management à l’Université de Beijing, qui s’interroge sur cette technologie et s’inquiète de possibles dérives, On voit poindre à l’horizon la fameuse « police de la pensée » imaginée par Orwell dans « 1984 ».

« Orwell, 1984 »: Ce casque de chantier chinois permet de savoir ce que ressentent les employés

Publié par wikistrike.com sur 11 Mai 2018, 06:52am

Catégories : #Science – technologie – web – recherche#Social – Société

« Orwell, 1984 »: Ce casque de chantier chinois permet de savoir ce que ressentent les employés

« 1984 » de Georges Orwell vous a fait froid dans le dos ? La série britannique « Black Mirror » vous terrifie en vous faisant réfléchir sur la place de la technologie dans nos vies ? Force est de constater que la réalité rattrape de plus en plus la fiction. La dernière invention chinoise : un casque qui capte les émotions des employés. 

 

DES CAPTEURS SOUS UN CASQUE POUR SURVEILLER LES ÉMOTIONS DES EMPLOYÉS

Le progrès technologique a deux faces : d’un côté, il faut noter à quel point combien nos vies peuvent être simplifiées grâce à lui; d’un autre côté, c’est l’absence de limites de nos créations technologiques qui peut faire réfléchir.

Très récemment, le gouvernement chinois a mis en place un appareil permettant de contrôler et surveiller ce qui se passe dans la tête des travailleurs. Plusieurs entreprises s’y sont mises, principalement dans les domaines militaires, dans les usines, les transports publics et aussi dans les entreprises publiques.

Deayea Technology a ainsi imaginé un instrument qui se place sous le casque de l’employé et qui analyse les émotions et les courbes cérébrales pour savoir comment se sent le travailleur. Le but est d’améliorer la productivité et l’efficacité en connaissant l’état de stress ou de fatigue de telle ou telle personne. Le système se développe à grande échelle dans le pays, impulsé par le gouvernement. Les capteurs sont très légers et incorporés dans des casques de sécurité ou des couvres-chef de travail. Sans fils, ils captent en permanence les oscillations du cerveau et les transmettent à des ordinateurs. Une intelligence artificielle détecte ensuite des pics émotionnels pouvant être provoqués par une dépression, de l’anxiété ou de la rage. Les résultats sont pour le moment probants.

 

UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ ET DES BÉNÉFICES EN HAUSSE

Si cette technologie commence à se développer dans le monde, la Chine l’a testée de façon beaucoup plus importante qu’ailleurs. L’objectif est bien entendu d’être plus compétitif et de maintenir une stabilité sociale. Le procédé a aussi pour but d’empêcher les abus dans les entreprises. Cette technologie est par exemple utilisée à Hangzhou par State Grid Zhejiang Electric Power : d’après Cheng Jingzhou (responsable du programme de surveillance émotionnelle), l’entreprise a augmenté ses profits d’environ 2 milliards de yuan (soit 315 millions de dollars). Cheng affirme d’ailleurs qu’il n’y a « aucun doute sur les effets du programme ». L’entreprise, comprenant 40 000 employés, gère l’approvisionnement en électricité et l’acheminement du réseau dans toute la province. Selon Cheng et grâce à la surveillance des employés, le rendement de ces tâches augmente considérablement. Le contenu du programme n’a toutefois pas été détaillé par l’intéressé.

D’autres entreprises, comme Ningbo Shenyang Logistics, utilisent cette technologie pour former les nouveaux employés. Le manager Zhao Binjians’explique : les capteurs cérébraux sont intégrés dans un casque de réalité virtuelle, qui simule plusieurs scénarios dans le cadre professionnel. Selon Zhao, « cela a réduit significativement le nombre d’erreurs faites par nos employés ». Il explique cela par une « meilleure compréhension entre managers et employés ». Le manager ne révèle pas pourquoi l’expérience se limite à des essais. En revanche, l’entreprise annonce une augmentation des revenus de 140 millions de yuan ces deux dernières années.

 

DES RECHERCHES EFFECTUÉES POUR AMÉLIORER LES RÉSULTATS

L’un des principaux centres de recherches en Chine est Neuro Cap, basé à l’Université de Ningbo. Jusqu’à présent, le programme de surveillance du cerveau a été implanté dans plus d’une douzaine d’entreprises et d’usines. Jin Jia, une professeure travaillant sur la science du cerveau et la psychologie cognitive à Ningbo, affirme qu’un employé très émotif peut affecter toute une chaîne de production et mettre en danger sa propre sécurité ainsi que celle des autres. « Quand le système décèle un avertissement, le manager demande au travailleur de prendre un jour de repos ou de passer à un poste moins sensible. Certains métiers demandent une très grande concentration et il n’y a pas la place pour l’erreur », affirme-t-elle.

Jin reconnaît que les employés ont d’abord une crainte et sont suspicieux vis-à-vis du système. « Ils pensaient que l’on pouvait vraiment lire dans leurs esprits. Cela provoquait une gêne et une résistance au départ », dit-elle. « Après un certain temps, ils se sont habitués aux capteurs. Cela ressemblait juste à un casque de sécurité. Ils portaient cela toute la journée au travail », ajoute-t-elle. Aujourd’hui, la Chine est le seul pays où cette technologie de surveillance cérébrale est autant employée. Aux Etats-Unis, un tel programme n’a été utilisé que chez les archers afin d’améliorer leurs performances en compétition. La quantité de données énormes recueillies par les Chinois pourrait leur permettre de surpasser toute la concurrence dans les années à venir.

 

DES DÉRIVES D’UTILISATION ?

Le programme de surveillance est utilisé aussi en médecine et dans les transports publics : pour la médecine, cela permet d’alerter l’hôpital en cas de sérieux problèmes et concernant les conducteurs de train (notamment les lignes à grande vitesse), le casque peut déceler la fatigue ou une perte de concentration (le modèle de Deayea alerte le conducteur en cas d’endormissement). La précision des capteurs est de l’ordre de 90 %. A terme, les compagnies aériennes pourraient utiliser ce système dans leurs cockpits. Elles partent du principe que les accidents sont majoritairement dus à une défaillance humaine.

Qiao Zhian, professeur de psychologie en management à l’Université de Beijing, s’interroge sur cette technologie et s’inquiète de possibles dérives. Si ces instruments permettent de faire de plus de profits et d’être plus compétitifs, rien n’empêcherait les entreprises d’abuser de cette technologie pour contrôler les esprits et envahir la sphère privée. On voit poindre à l’horizon la fameuse « police de la pensée » imaginée par Orwell dans « 1984 ». Cette dernière enquêtait et punissait les personnes ayant des opinions ou des idées en opposition avec celles du gouvernement…

Selon Qiao, « il n’y a aucune loi en Chine limitant l’utilisation de cette technologie, l’employeur peut avoir une grande motivation pour faire plus de profits et les employés sont souvent trop faibles pour s’opposer ». Le professeur poursuit son raisonnement : « La vente de données Facebook était déjà grave. La surveillance cérébrale nous amène à un niveau supérieur en matière de viol de la vie privée ». Qiao conclut en invitant les législateurs à limiter la surveillance émotionnelle et à donner aux travailleurs plus de pouvoir de négociation pour protéger leurs intérêts. « L’esprit humain ne doit pas être exploiter pour du profit ».

Bien que cette technologie apporte des résultats concluants en matière d’efficacité et de rendement au travail, elle apporte aussi son lot d’interrogations philosophiques. Doit-on tout accepter pour ne pas perdre son travail ? Le profit et l’efficacité priment-ils sur la liberté ? Les avis divergent mais le bon sens inviterait les gouvernements à légiférer de façon nette et précise.

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