La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

Société

Opportunité ou soumission pour l’Europe ? Un choix déterminant pour des millions d’européens!Espérons que cesse d’être le valet des USA pour ses propres intérêts et ceux de ce peuple fatigué des compromissions et caprices d’outre Atlantique ! Espérons..

Opportunité ou soumission pour l’Europe ?


Par Fred Deion − Mai 2017

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Plusieurs événements survenus la semaine de l’Ascension peuvent imprimer des tendances lourdes sur les prochains mois et années et méritent donc d’être relevés.

Ils ne sont que la continuité d’éléments ayant déjà fait l’objet d’articles l’an passé : refus US de s’engager sur l’assistance mutuelle entre pays membres de l’OTAN (pourtant prévue par l’article 5 du traité de Washington), sortie de l’accord de Paris sur le climat décidée par Trump, extra-territorialité des sanctions américainescontre la Russie.

Les événements de cette semaine ne sont donc pas nouveaux, mais ne sont qu’un énième épisode d’un feuilleton commencé il y a un an. Ils ajoutent les éléments supplémentaires suivants à la politique isolationniste menée par Trump :

  1. Retrait américain de l’accord nucléaire sur l’Iran, soutenu uniquement par Tel-Aviv et Riyad (ce qui confirme l’existence d’un axe USA-Israël-Arabie) ;
  2. Annonce d’un retour des sanctions US sur toutes les entreprises qui feraient affaire avec l’Iran (extra-territorialité des sanctions américaines) ;
  3. Inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem.

Un quatrième non-événement a eu lieu aussi cette semaine, frappes croisées sur Israël depuis la Syrie, et vice-versa : gesticulations militaires qui resteront sans aucune suite. Comme déjà écrit à l’automne 2016, le conflit syrien restera plus ou moins circonscrit .

Quelles seront donc les conséquences de l’isolationnisme US, et de l’extra-territorialité de leurs sanctions économiques ?

Pour ce qui est de la Chine et de la Russie, elles continueront sans surprise à commercer avec l’Iran en se moquant des menaces de rétorsion américaines.

Pour ce qui est de l’Europe…

  • Soit elle s’aligne sur les sanctions US et reste le valet soumis à son maître.
  • Soit elle s’en affranchit et mène enfin une politique économique et commerciale souveraine, ce qui amorcera enfin un rapprochement avec la Russie et la Chine. Inutile de dire que cela fera froncer quelques sourcils Outre-Atlantique.

Espérons toutefois que c’est cette deuxième option qui sera retenue… Réponse ces prochains mois.

Fred Deion

A lire : Ruptures millénairesFred Deionest un auteur suisse. Son livre,Ruptures millénaires,jette un coup de projecteur sur quelques événements historiques qui ont marqué la vie des hommes. Ces périodes chaotiques ont eu un impact considérable sur les populations, qui ont vu leur destin basculer. Gardons à l’esprit leurs tragiques épreuves, pour mieux faire face aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Si l’histoire se répète, le passé indique le futur. Que peut nous dire le passé sur notre XXIesiècle ?

 

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Compte à rebours de la guerre contre l’Iran! La machine infernale de propagande américaine est lancée! Et c’est extrêmement grave!

Compte à rebours de la guerre contre l’Iran


Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 12 mai 2018

John Bolton est un homme sans foi ni loi :

Au début de 2002, un an avant l’invasion de l’Irak, l’administration Bush a exercé une pression intense sur [José] Bustanipour qu’il démissionne de son poste de directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. (…)

Bolton – alors sous-secrétaire d’État au contrôle des armes et aux affaires de sécurité internationale – est allé en personne au siège de l’OIAC à La Haye pour mettre en garde le chef de l’organisation. Et, selon Bustani, Bolton n’a pas mâché ses mots. Il a dit : « Cheney veut que vous partiez », en faisant référence au vice-président des États-Unis de l’époque. « Nous ne pouvons pas accepter votre style de gestion. »

Bolton a ajouté, toujours selon Bustani, : « Vous avez 24 heures pour quitter l’organisation, et si vous ne vous conformez pas à la décision de Washington, nous avons des moyens de vous le faire payer. »

Puis après un silence :

« Nous savons où vivent vos enfants. Vous avez deux fils à New York. »

José Bustani avait obtenu que les inspecteurs de l’OIAC retournent en Irak. Ils n’auraient rien trouvé. Cela aurait contredit la campagne de propagande américaine pour déclencher la guerre contre l’Irak. Comme Bustani ne voulait pas partir, les États-Unis ont menacé de réduire le budget de l’OIAC et ont « convaincu » d’autres pays membres du conseil exécutif de s’en débarrasser.

John Bolton a été également à l’origine d’une campagne contre l’AIEA et son chef Mohamed el-Baradei. Le téléphone d’el-Baradei a été mis sur écoute et des rumeurs ont été lancées contre lui pour le contraindre à quitter ses fonctions.

L’administration américaine, les néoconservateurs et les médias font un remake (je recommande ce lien) de la campagne de propagande qu’ils avaient menée en faveur de la guerre contre l’Irak. Cette fois-ci, la cible est l’Iran :

Comme pour l’Irak, il est plus facile pour Bolton et Netanyahou d’atteindre leur objectif en discréditant le système actuel d’inspections internationales. Bolton a qualifié les méthodes d’inspection mises en place par l’accord nucléaire iranien de « dangereusement inadéquates » et a déclaré que « l’Agence internationale de l’énergie atomique » était « susceptible de rater d’importantes installations [nucléaires] iraniennes ». Dans son discours au Congrès de 2015 qui attaquait l’accord avec l’Iran, Netanyahou a insisté sur le fait que « non seulement l’Iran défie les inspecteurs, mais il est passé maître dans l’art de jouer à cache-cache avec eux ».

Tous ceux qui s’opposent à leur propagande doivent partir. Bolton, qui veut bombarder l’Iran, est de retour aux commandes. L’une de ses cibles les plus évidentes est l’AIEA, qui certifie que l’Iran s’en tient à l’accord nucléaire. Il semble que les machinations de Bolton portent leurs fruits :

Le chef des inspections de l’organe de contrôle nucléaire de l’ONU a démissionné soudainement, a annoncé l’agence vendredi sans donner de raison.

Le départ de Tero Varjoranta intervient à un moment délicat, trois jours après que les États-Unis ont annoncé qu’ils abandonnaient l’accord nucléaire entre les puissances mondiales et l’Iran, ce qui soulève la question de savoir si Téhéran continuera à s’y conformer.

Varjoranta, un Finlandais, était directeur général adjoint de l’Agence internationale de l’énergie atomique et chef de son Département des garanties1 qui vérifie, depuis octobre 2013, que les pays signataires du Traité de non-prolifération nucléaire le respectent.

Une autre victime est le fonctionnaire du département d’État qui a certifié que l’Iran respectait l’accord nucléaire :

L’un des plus grands experts du département d’État en matière de prolifération nucléaire a démissionné cette semaine après que le président Donald Trump a annoncé le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien, ce qui, selon les responsables et les analystes, s’inscrit dans le cadre d’une inquiétante fuite des cerveaux de la fonction publique au cours des 18 derniers mois.

Richard Johnson, un fonctionnaire qui occupait le poste de coordonnateur adjoint par intérim au Bureau central de la mise en œuvre du programme nucléaire iranien, avait participé à des pourparlers avec des pays qui cherchaient à sauver l’accord au cours des dernières semaines, y compris la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – un effort qui, en fin de compte, a échoué. (…)

Le Bureau que Johnson dirigeait est passé de sept employés à temps plein à zéro employé depuis l’inauguration de Trump.

L’homme qui a lancé la guerre contre l’Irak est maintenant récompensé. Netanyahou incite à la guerre contre l’Iran, tout comme il a incité à la guerre contre l’Irak.  D’obscurs groupes d’« experts » insensés sortent de leurs chapeaux des documents de politique générale en faveur d’un « changement de régime ». Les « alliés »américains sont sous pression. Leur ouverture au « compromis » augmente les chances de guerre. Pendant qu’ils insistentpour s’en tenir aux règles internationales, des acteurs malveillants préparent des mesures pour briser leur résistance. On n’en est encore qu’au début d’une « opération de formatage » de l’opinion publique. Cette préparation du public à la guerre prendra probablement un an ou deux.

Ce qui manque encore, c’est un événement qui déclenche la frénésie guerrière dans le public américain. Pour cela, les États-Unis orchestrent généralement des opérations sous faux drapeaux – l’incident du Tonkin, le naufrage du Maine, les meurtres à l’anthrax – pour créer un motif psychologique pseudo-rationnel à la guerre. Un lobbyiste pro-israélien appelle 2. Israël à en monter une pour déclencher la guerre contre l’Iran.

On se demande quand et comment un nouvel incident comme le 11 septembre, ou une autre alerte à l’anthrax, aura lieu. Ce sera le signe le plus sûr que le compte à rebours de la guerre contre l’Iran a commencé.

Traduction : Dominique Muselet

Notes

  1. safeguards en anglais 
  2. Traduction du tweet : Incroyable ! un lobbyiste pro-Israël, Patrick Clawson, suggère qu’Israël devrait monter une ‘opération sous faux drapeau’ pour forcer les USA à déclarer la guerre à l’Iran 

Palestine : le dernier chapitre ? L’ONU, L’OTAN, QUAND C’EST ISRAËL QUI EXTERMINE LES PALESTINIENS, ILS FERMENT LES YEUX ET SE RENDENT DONC COMPLICES D’UN GÉNOCIDE INNOMMABLE!

Palestine : le dernier chapitre ?


Par Jafar M. Ramini – Le 15 mai 2018 – Source Countercurrents

Non, pas du tout. Pas tant qu’il restera un seul vrai Palestinien debout pour réclamer justice et se battre pour elle.

Nous avons essuyé de nombreux revers, nous, les Palestiniens, au cours des 100 dernières années. Premièrement, les Britanniques nous ont injustement et illégalement imposé la Déclaration Balfouren 1917. Nous avons tenu bon et nous avons dit « non ». Puis les mêmes Britanniques ont tenté de nous imposer la partition avec le rapport Peel en 1937. Nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

Puis vint le plan de partition injuste de l’ONU de 1947 et nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

Puis ils ont permis la création d’Israël en 1948. Nous avons tenu bon et nous avons dit « non ». Cela n’a pas empêché le régime fasciste d’apartheid israélien de nettoyer ethniquement notre terre et d’assassiner notre peuple. Nous avons encaissé les coups, nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

En 1967, ils ont envahi ce qui restait de la Palestine. Bien que, depuis 51 ans, nous soyons écrasés sous une occupation brutale et sauvage assortie du vol de nos terres, de nos ressources naturelles et de notre culture, nous avons continué à dire « non ».

En 1987, le peuple palestinien sous occupation a brisé ses chaînes, s’est libéré de la peur, et s’est uni dans la première intifada. Malgré la réaction brutale de l’occupation, bien que nous n’ayons que des pierres à opposer aux mitraillettes, nous n’avons pas perdu espoir, nous le peuple palestinien, nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

En 1993, lorsque l’OLP a signé l’Accord d’Oslo, donnant à l’occupation israélienne la légitimité dont elle avait besoin depuis des décennies, nous, le peuple palestinien, nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

Au cours des années suivantes, tous les accords signés entre l’OLP (maintenant connue sous le nom d’AP) ont été honorés avec diligence par l’AP et totalement bafoués par le régime israélien. Le vol de terres et la construction de colonies illégales se sont poursuivis à un rythme effréné, alors, en l’an 2000, le peuple palestinien est sorti dans la rue, par dizaines de milliers, et a déclenché la deuxième intifada. Malgré les pertes en vies humaines, la destruction de maisons, l’emprisonnement et les déportations de nombreux dirigeants et l’assassinat de Yasser Arafat, nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

Les postes de contrôle en Cisjordanie dans le cadre de l’Accord d’Oslo se sont multipliés et il y en a aujourd’hui plus de 500. Les colonies n’ont cessé de s’étendre et de nouvelles colonies ont été créées par des squatters sans foi ni loi, armés jusqu’aux dents, qui, la haine au cœur, ont continué d’attaquer nos villages, de profaner nos lieux saints et de brûler nos enfants vivants. Malgré tout cela, nous, le peuple palestinien, nous avons tenu bon et nous avons dit « non ».

Israël s’est retiré tactiquement de Gaza en 2005. Comme l’a dit, à Londres, un étudiant palestinien que j’ai retrouvé dans un débat quelques années plus tard : « L’armée d’occupation israélienne nous a mis dans une cage, a verrouillé la porte et a jeté la clé au fond de la mer. Pourtant nous avons tenu bon et nous avons dit ‘non’ ».

Israël n’accepte pas le rejet ou la résistance avec équanimité. L’armée a envahi et continue d’envahir quotidiennement les villes et les villages de Cisjordanie. Ses soldats tuent, enlèvent, emprisonnent, torturent et détruisent. Mais nous continuons à dire « non ».

Puis il y a eu les agressions israéliennes non provoquées sur Gaza en 2008, 2012 et 2014, d’une violence inimaginable, avec des armements, interdits au niveau international, qui ont abouti à la destruction quasi totale de Gaza. Ils ont pollué et empoisonné les ressources en eau souterraine au point qu’un rapport des Nations Unies de 2015 indiquait que si cela ne cessait pas, Gaza serait inhabitable d’ici 2020.

Naturellement, rien n’a changé. La situation à Gaza est plus grave que jamais et la population de Gaza est menacée d’asphyxie. Mais elle ne s’est pas couchée pour mourir comme Israël, les États-Unis et leurs alliés le voulaient. Au cours des six dernières semaines, les Palestiniens sont sortis par centaines et par milliers dans la zone dite zone tampon entre Israël et Gaza, pour contester l’occupation et exiger leur droit au retour dans les villes et villages dont ils ont été expulsés, il y a 70 ans aujourd’hui.

Le mépris brutal et sans limite de l’armée d’occupation israélienne pour la vie des Palestiniens et pour le droit international a atteint un sommet hier lorsqu’elle a abattu plus de cinquante Palestiniens et blessé plus de 2700 personnes. Aucun Israélien n’a perdu la vie.

L’administration Trump et ses sbires blâment le Hamas pour ce massacre. Les « victimes sont à blâmer, disent-ils, pas les agresseurs ».

Pourtant, les Palestiniens, partout en Palestine, tiennent bon et disent haut et fort.

  • « Non, nous n’abandonnerons jamais Jérusalem. »
  • « Non, tu ne l’emporteras jamais. »
  • « C’est notre terre, c’est ici que nous sommes nés et c’est ici que nous vivrons. »

Je conclurais en citant ce qu’un de mes compatriotes de Gaza, Hammad Abu Safiya, un grand-père qui a 14 petits-enfants a dit hier :

« La situation des Palestiniens ne changera jamais sauf si un volcan ou un tremblement de terre détruisait leur État [israélien, NdT]. Alors les Palestiniens pourraient peut-être rentrer chez eux. »

Jafar M Ramini est un écrivain et analyste politique palestinien, basé à Londres, qui vit actuellement à Perth, en Australie occidentale. Il est né à Jénine en 1943 et il avait 5 ans lorsque lui et sa famille ont dû fuir la terreur des gangs de l’Irgoun et duStern. Obtenir justice pour le peuple de Palestine est l’œuvre d’une vie.

Traduction : Dominique Muselet

 

Puce RFID d’être humain ! Ça avance…! Quid de la liberté individuelle et à la vie privée? Mr ASSELINEAU UPR dénonce !

La puce RFID par tous les moyens tente d’être imposée actuellement  aux populations américaines,  suédoises et bien d’autres pays encore, comme en Espagne, notamment auprès des jeunes générations avides de modernité technologique ! Cette manipulation des masses sous des pretextes de « vie pratique  » ou soins et traitements  médicaux est un énorme scandale et une atteinte monumentale au respect de la vie privée et des libertés individuelles !

Réfléchissons et anticipons les conséquences à court, moyen et long terme de l’acceptation de ce « puçage » généralisé !  Sommes nous a ce point lobotomises pour ne pas comprendre les conséquences inévitables et irréversibles qui, si l’on « laisse faire » asserviront totalement chaque être humain, c’est de l’avenir de nos enfants dont il question! Réagissons et vite !

Que se passera t’il par exemple pour une personne qui refuse de se soumettre aux diktats imposés ? Sera t’elle devenue paria d’une société déshumanisée et soumise? Plus de revenus, de vie sociale, de nourriture ou de soins?

Il ne s’agit nullement de modernité comme on essaie de nous le faire croire, mais plutôt de l’exploitation et la « main mise » totale sur des êtres humains !

Quant aux conséquences médicales à terme de l’intrusion de ces puces, nul n’est en capacité d’assurer scientifiquement qu’elles ne seront pas nocives pour le corps humain !

Mr ASSELINEAU a entierement raison de s’y opposer! Comme à  toutes formes de restrictions des libertés individuelles ! Et celle ci est parmi les pires qui soient!

Carte bancaire: même après une opposition, le paiement sans contact fonctionne encore! Sécurisée nous affirmait on ? Humm.. Ce défaut n’est ni un bug, ni une faille… alors c’est quoi? Et bon courage pour la suite…

Carte bancaire: même après une opposition, le paiement sans contact fonctionne encore

 

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L’absence de code ou d’autorisation de la banque rendent les paiements sans contact très pratiques. Par contre, en cas de perte ou de vol, des achats peuvent être effectués même si le propriétaire a fait opposition.