La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

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L’axe de la résistance face à l’impérialisme américain se renforce un peu plus chaque jour. Ex : Visite du ministre des affaires étrangères vénézuéliennes à Bachar Al-assad, mais pas seulement!

L’axe de la résistance face a l’impérialisme américain se renforce un peu plus chaque jour. L’entrevue du ministre des affaires étrangères vénézuélien avec Bachar al-Assad n’est pas une coïncidence, loin de là!

Les similitudes des conflits menés par les occidentaux sous ordres et avec les USA ont les mêmes objectifs inavoués au grand public!

L’Irak, l’Iran, la Syrie, la Chine qui importe de plus en plus de pétrole vénézuélien et syrien, la Russie et bientôt probablement bien d’autres états d’Amérique du sud et d’Afrique rejoignent ou rejoindront cette opposition à l’hégémonie US !

Les États-Unis ne sont plus souverains dans le monde d’aujourd’hui,  et c’est une excellente nouvelle!  N’en déplaise à Trump et cie ..

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Les gilets jaunes vus de l’étranger – «Dites donc, c’est la révolution en France !»

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Une vision depuis l’étranger du mouvement populaire des gilets jaunes… intéressant, et une appréciation bien différente suivant les pays… avec certaines très surprenantes d’ailleurs, à voir, ça aide à prendre un peu de recul et de réflexion !

REPLAY. Alexandre Benalla assure n’avoir « jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron » : regardez l’intégralité de son audition. Décidément, les versions changent, mais les mensonges perdurent! Heureusement que Macron a appelé le sénateur pour « éclaircir « les faits..sûrement 😉!

REPLAY. Alexandre Benalla assure n’avoir « jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron » : regardez l’intégralité de son audition

Au grand dam de l’exécutif, Alexandre Benalla est convoqué devant les sénateurs, qui attendent des réponses sur le rôle qu’il a pu tenir dans la protection du président Macron.

CE QU’IL FAUT SAVOIRC’était une audition très attendue. Après de multiples atermoiements, Alexandre Benalla a répondu, mercredi 19 septembre, aux questions de la commission d’enquête du Sénat, qui s’interrogeait sur le rôle que l’ancien chargé de mission à l’Elysée a eu dans la protection du président de la République, Emmanuel Macron. Filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, l’ex-collaborateur du chef de l’Etat est mis en examen pour « violences en réunion ».

>> Ce direct est désormais terminé. Regardez à présent l’audition de Vincent Crase, proche d’Alexandre Benalla, dans notre édition spéciale <<

 Il affirme n’avoir « jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron ». « Sur les meetings, j’étais proche de lui physiquement mais comme un certain nombre de personnes », assure Alexandre Benalla.« Mon statut, c’était chargé de mission, c’est-à-dire le niveau le plus bas », a-t-il ajouté, disant avoir « divisé [son] salaire par trois » en rejoignant l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron.

 Ill a demandé un port d’arme « pour des motifs de défense et de sécurité personnelles ». Alexandre Benalla dit avoir fait ces démarches à titre individuel. « Il y a un certain nombre de parlementaires qui ont une autorisation de port d’arme, cela ne fait pas d’eux des gardes du corps. » 

 Il a présenté ses excuses. L’ancien collaborateur a commencé par s’excuser pour ses récents propos envers les sénateurs, notamment Philippe Bas, le président de la commission, qu’il avait qualifié de « petit marquis »« J’ai toujours été élevé dans le respect des institutions, a-t-il déclaré. J’ai été bien élévé. (…) Je vous présente mes excuses pour les propos que j’ai pu tenir. »

 L’exécutif très mobilisé contre cette audition. Emmanuel Macron a lui-même pris son téléphone pour discuter de ce sujet avec le président LR du Sénat, Gérard Larcher. Et la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, est montée au créneau pour souligner le risque pour la commission d’un « empiètement sur le domaine judiciaire ». Ce dont se défendent les sénateurs. « Nous avons beaucoup de questions à lui poser indépendamment de ce qui relève stricto sensu de la justice »« ce qui nous intéresse, c’est le fonctionnement de l’Etat », martèle le sénateur PS Jean-Pierre Sueur.

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Enfants tués au Yémen: enquête de la coalition sous commandement saoudien Par  Le Figaro.fr avec AFP !

Enfants tués au Yémen: enquête de la coalition sous commandement saoudien

La coalition militaire sous commandement saoudien qui intervient au Yémen contre les rebelles Houthis a annoncé vendredi l’ouverture d’une « enquête » sur un raid aérien qui a tué au moins 29 enfants dans un bus, selon l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

» LIRE AUSSI : Yémen : des dizaines d’enfants tués, l’ONU et les États-Unis réclament une enquête

« Le commandement de la coalition a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête en vue d’évaluer les évènements, d’élucider leurs circonstances (…) », a affirmé un haut responsable de cette alliance militaire. Cette décision fait suite aux informations rapportées « par les médias et des organisations internationales travaillant au Yémen à propos d’une opération des forces de la coalition dans la province de Saada jeudi et d’un bus de passagers ayant subi des dommages collatéraux de cette opération », a indiqué ce responsable cité par SPA.

Yémen: au moins 29 enfants tués dans une attaque ayant frappé leur bus
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Centrafrique: stabilisation russe contre chaos français! La Russie fait un énorme travail de médiation pour permettre une réconciliation nationale et un retour à l’ordre constitutionnel sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Chose que la France n’a jamais faite. Et ne fera pas!

Centrafrique: stabilisation russe contre chaos français

Publié le 7 Août 2018 par France Révolution

Centrafrique: stabilisation russe contre chaos français

Les relations qu’entretiennent Moscou avec la Centrafrique ne sont pas du goût de tout le monde. Alors que les échanges diplomatiques, politiques économiques, ou militaires s’approfondissent entre Moscou et Bangui, Paris enrage. La France estime en effet que la Centrafrique fait partie de son «pré carré» et fait tout pour le conserver.

Après sa défaite en Syrie, l’Occident politique —et notamment l’Élysée- digère très mal le retour de la Russie sur le continent africain. Un continent que la Russie n’a non seulement jamais colonisé, mais a plus qu’activement soutenu dans ses mouvements de décolonisation et de libération nationale.

En effet, Paris est furieux d’observer la formation d’une alliance Moscou-Bangui, alors que l’Élysée considérait jusqu’à encore très récemment la République centrafricaine comme partie intégrante de son prétendu «pré-carré». Les choses ont évidemment radicalement changé après l’arrivée de la Russie pour équiper, mais surtout former les Forces armées centrafricaines (FACA), permettant aux deux pays de passer à une nouvelle étape de leurs relations bilatérales. Des relations fondées sur une base légitime, la Russie ayant été invitée par les autorités légales du pays… Si certains dressent une parallèle avec l’approche russe en Syrie, ils ont probablement raison.

Mais la Russie ne se limite pas et plus à la livraison d’équipements militaires à Bangui, ni à la formation des forces armées nationales. Les deux nations développent également leur coopération économique, notamment après l’impulsion donnée par le Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF 2018) de mai dernier, auquel avait d’ailleurs assisté le chef d’État centrafricain en qualité d’invité spécial du président Poutine. Par ailleurs, Moscou apporte un soutien humanitaire à Bangui avec la livraison aux populations centrafricaines de plusieurs lots de médicaments et d’hôpitaux mobiles, y compris dans les zones qui jusqu’à encore récemment étaient sous contrôle de groupes armés.

Enfin, la Russie fait un énorme travail de médiation pour permettre une réconciliation nationale et un retour à l’ordre constitutionnel sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Chose que la France n’a jamais faite. Et ne fera pas.

Par contre, la France, à l’instar des élites occidentales en général, tente par tous les moyens de mettre des bâtons dans les roues de cette coopération russo-centrafricaine. Et ce, sur plusieurs fronts: en livrant des armes aux groupes armés les plus radicaux, en mettant la pression sur ces mêmes groupes pour qu’ils ne se joignent pas au dialogue proposé par le président Faustin-Archange Touadéra. Et plus généralement comme ce fut le cas depuis les siècles de sa politique coloniale, en tentant de diviser par tous les moyens, pour toujours mieux régner et… piller.
À ce titre, la France coordonne à l’heure actuelle une rencontre à N’Djamena, la capitale tchadienne, entre plusieurs représentants des groupes armés illégaux, pour faire pression sur le gouvernement centrafricain et le forcer à redevenir docile, notamment en imposant un départ à la Russie de la RCA tout en souhaitant limiter le mandat du Président. D’ailleurs, des menaces ouvertes sont proférées par lesdits groupes armés quant à une éventuelle opération armée contre les autorités du pays. Le tout bien évidemment avec la «bénédiction» et la participation active de Paris.

Sauf que le contexte a changé. Au-delà du fait, désormais bien connu, que la Russie ne lâche pas ses alliés, les Centrafricains, à l’instar de millions d’habitants d’autres pays d’Afrique, connaissent désormais parfaitement le jeu mené par l’ex-puissance coloniale: on écoutera à titre d’illustration le micro-trottoir réalisé dans les rues de Bangui par Afrique Média, la grande chaîne panafricaine:

Les Centrafricains interrogés n’y mâchent pas leurs mots et expriment très clairement leur préférence pour la Russie face à la France. Et l’hystérie élyséenne est tout à fait compréhensible, sachant que ces opinions sont loin, très loin, que de se limiter à la Centrafrique. Chaque chose a une fin. La politique néocoloniale française, et occidentale en général, en Afrique aura une fin elle aussi.