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Sciences

magnésium & fibromyalgie

Initialement publié sur Fibroptimiste :
Souffrant de fibromyalgie depuis bientôt huit ans j’ai essayé comme beaucoup de nombreux traitements pour aller mieux et vaincre la fatigue. La prise de magnésium a littéralement changé ma vie. Les études de consommation montrent que les Français sont loin des apports conseillés. Ensuite, nous mangeons peu des aliments les plus riches en magnésium : fruits de mer, produits céréaliers complets, légumes secs, fruits secs oléagineux. Enfin, les végétaux contiennent globalement moins de…

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Au Royaume-Uni, les crevettes d’eau douce sont contaminées par de la cocaïne et de la kétamine!

Au Royaume-Uni, les crevettes d’eau douce sont contaminées par de la cocaïne et de la kétamine

Chacune des crevettes testées était touchée…

Dans une étude visant à déterminer le niveau d’exposition de la faune sauvage à divers micropolluants, des scientifiques britanniques ont trouvé de la cocaïne et de la kétamine dans des crevettes d’eau douce du Suffolk.

DE LA COCAÏNE DANS L’ENSEMBLE DES SPÉCIMENS ANALYSÉS

En collaboration avec l’Université du Suffolk, une équipe de chercheurs du King’s College de Londres a analysé des échantillons de crevettes d’eau douce prélevés sur 15 sites couvrant 5 rivières du Suffolk, comté rural de l’Est de l’Angleterre, et les résultats de leurs tests se sont avérés pour le moins surprenants. Destinés à évaluer le niveau d’exposition de la faune sauvage à différents types de polluants, ceux-ci ont en effet montré la présence de cocaïne dans l’ensemble des spécimens analysés.

D’autres substances, comme la kétamine, les pesticides et les composés pharmaceutiques étaient également très répandues selon Nic Bury, de l’Université du Suffolk, qui a par ailleurs déclaré que « les enjeux environnementaux avaient attiré l’attention du public en raison des défis liés au changement climatique et à la pollution microplastique, mais que l’impact de la pollution chimique, invisible, sur la faune sauvage était encore largement sous-estimé au Royaume-Uni ».

Doutes sur « l’innocuité » du dioxyde de titane: sera-t-il banni des assiettes?

Doutes sur « l’innocuité » du dioxyde de titane: sera-t-il banni des assiettes? Signalé sur les étiquettes par TiO2 ou E171, il s’agit des nanoparticules – d’une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l’organisme – qui soulève depuis plusieurs années l’inquiétude des associations de défense des consommateurs et de l’environnement..  On en trouve partout! Mais…

Doutes sur "l'innocuité" du dioxyde de titane: sera-t-il banni des assiettes?
L’éventuelle suspension du dioxyde de titane dans les bonbons entre les mains de Bercy © AFP/Archives/Yuri CORTEZ
Paris (AFP)

Bonbons, gâteaux, plats cuisinés… La décision de suspendre ou non le dioxyde de titane dans l’alimentation est désormais entre les mains de Bercy après le nouvel avis de l’Anses qui n’a pu « lever les incertitudes sur l’innocuité » de l’additif controversé.

Signalé sur les étiquettes par TiO2 ou E171, cette poudre blanche est utilisée principalement comme colorant, pour blanchir ou intensifier la brillance des produits alimentaires.

C’est surtout le fait que cette substance contienne des nanoparticules – d’une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l’organisme – qui soulève depuis plusieurs années l’inquiétude des associations de défense des consommateurs et de l’environnement.

Face à ces doutes, la secrétaire d’Etat à la Transition écologique Brune Poirson avait annoncé en mai 2018 la suspension de son utilisation dans les produits alimentaires d’ici à la fin 2018 – suspension et non interdiction, qui elle dépend de l’UE.

La disposition avait été reprise dans la loi alimentation promulguée en novembre mais elle ne peut s’appliquer sans un arrêté du ministère de l’Economie, arrêté que Bruno Le Maire avait refusé de signer tout de suite.

Confronté à la colère des ONG, le ministre avait finalement assuré de sa volonté d’interdire le colorant, sous réserve d’un nouvel avis de l’agence sanitaire Anses réclamé pour le 15 avril.

L’agence a ainsi analysé 25 nouvelles études sur la toxicité du dioxyde de titane par voie orale, parues depuis son dernier avis en 2017. Et soulignant « le manque de données scientifiques », elle conclut « qu’elle ne dispose pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171 ». Ces études ne permettent notamment pas de « confirmer ou d’infirmer le potentiel » cancérogène.

« Dans l’attente d’une meilleure caractérisation du danger et des risques du E171, elle réitère ses recommandations générales sur les nanomatériaux visant notamment à limiter l’exposition des travailleurs, des consommateurs et de l’environnement, en favorisant des alternatives sûres et équivalentes en termes d’efficacité », ajoute l’agence qui travaille sur une autre expertise sur les nanomatériaux dans l’alimentation.

La balle est donc désormais à Bercy.

– « Le moindre risque » –

« Si l’Anses me confirme qu’il peut y avoir le moindre risque pour la santé publique, je dis bien le moindre risque, même si c’est un risque très léger, dans ce cas là je prendrais des mesures avec le ministre de l’Environnement pour interdire dans les denrées alimentaires la commercialisation de cet additif E171 », a assuré lundi matin Bruno Le Maire devant des journalistes.

« La suspension du dioxyde de titane dans l’alimentation doit être effective le plus rapidement possible et ne doit pas être assortie de délais et dérogations diverses », ont réagi les ONG foodwatch et Agir pour l’environnement.

L’Institut national de la recherche agronomique (INRA) avait estimé en 2017 que l’exposition au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Sans que ces résultats ne permettent de conclure sur ses effets sur l’homme.

En juillet, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait estimé que cette étude et trois autres soumises par la France ne remettaient pas en cause son évaluation de 2016, qui concluait que le dioxyde de titane n’était « pas de nature à entraîner un risque sanitaire ». Le mois suivant, la Commission européenne lui commandait toutefois un nouvel avis, attendu pour mi-2019, qui devra se pencher en particulier sur la taille des particules.

Face aux critiques, certains industriels ont annoncé retirer le dioxyde de titane de leurs recettes ou magasins, comme Carambar and Co de ses Malabar ou encore Carrefour, Super U, Leclerc, Picard et William Saurin.

Mais d’autres ont mis en avant des délais d’adaptation.

Pour l’UFC-Que Choisir, au delà d’une interdiction du colorant alimentaire « immédiatement », il faut que le gouvernement fasse « preuve de cohérence » en élargissant la décision aux cosmétiques (dentifrice) et médicaments, pas concernés par la loi alimentation.

© 2019 AFP

Un immense lac est apparu en plein milieu de la zone la plus aride d’Amérique du Nord, dans « la vallée de la mort « !

Un immense lac est apparu en plein milieu de la zone la plus aride d'Amérique du Nord

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Un immense lac est apparu en plein milieu de la zone la plus aride d’Amérique du Nord

Un photographe américain a capturé d’étonnants clichés témoignant de l’apparition, en plein désert californien, d’une vaste étendue d’eau douce. Un lac comme une véritable oasis au beau milieu de la Vallée de la Mort ; mais qui ne devrait être que très éphémère.

C’est une véritable oasis en plein désert. Dans la région la plus aride d’Amérique du Nord – la bien nommée Vallée de la Mort -, un immense lac vient en effet de faire son apparition ; au plus grand étonnement d’un photographe qui passait par là presque par hasard.

Elliott McGucken tentait de rejoindre la zone de Badwater – une dépression californienne située plus de 85 mètres sous le niveau de la mer – lorsqu’il a aperçu l’incroyable phénomène naturel: une étendue d’eau douce étalée sur près de 16 kilomètres, qu’il s’est naturellement empressé de photographier.

Un étonnant mirage

Comme en témoignent les clichés publiés sur les réseaux sociaux par le photographe, le lac soudainement apparu en plein désert semble effectivement avoir émergé d’une manière tout à fait surnaturelle. Mais la réalité s’avère légèrement plus rationnelle, comme le révèle le météorologue Chris Dolce dans une interview accordée au site internet weather.com :

« Parce que l’eau n’est pas facilement absorbée dans un environnement désertique, même de légères précipitations peuvent provoquer une inondation dans la Vallée de la Mort. Ces inondations-éclair peuvent survenir même là où il ne pleut pas. En temps normal, les ruisseaux ou les arroyos [de petits cours d’eau temporaires ndtr] peuvent sortir de leur lit à cause de précipitations en amont. »

Un peu comme une éponge desséchée nécessite d’être progressivement humidifiée pour absorber de nouveau, le désertcalifornien n’a, lui non-plus, pas pu faire face à ce soudain trop-plein d’eau. Il faut dire que son sol connait régulièrement des conditions de sécheresse particulièrement rudes.

 

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Quelques gouttes bienfaitrices

En 1972, une température record de près de 94 °C a en effet été enregistrée. Il va sans dire que cette chaleur accablante ne s’accompagne que très rarement de précipitations. Les 5 et 6 mars derniers, ce sont pourtant un peu plus de deux centimètres qui sont tombés sur le sol du désert ; soit près du triple de la moyenne mensuelle. De quoi former, dans ce cas, cet impressionnant lac éphémère ; mais aussi, parfois, d’autres splendeurs naturelles tout aussi fugaces.

En 2005, un champ de fleurs sauvages a ainsi éclot au beau milieu de la Vallée de la Mort ; laissant à ces végétaux le loisir de profiter des puissants rayons du Soleil californien. « Les quelques pluies orageuses [qui surviennent parfois] font naître de vastes champs de fleurs sauvages. Les oasis luxuriantes abritent de tout petits poissons et constituent autant de refuges pour la faune et la flore sauvages ainsi que les êtres humains. Malgré son nom morbide, une grande diversité biologique survit dans la Vallée de la Mort « , concluent les services des Parcs nationaux américains sur leur site internet. Une véritable oasis en plein désert qui, aussi fugace qu’elle soit, n’a vraiment rien du mirage.

• Benoît Crépin