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Nucléaire

L’ONU est très inquiète de fuites radioactives d’un dôme dans l’océan PAR ASR · 19 MAI 2019

L’ONU est très inquiète de fuites radioactives d’un dôme dans l’océan

Le dôme pourrait laisser fuiter des matières radioactives dans l’océan Pacifique, car le sol poreux n’a jamais été revêtu comme prévu initialement.

Test des terrains

Entre 1946 et 1958, le gouvernement américain a testé 67 armes nucléaires dans les îles Marshall. Plus tard, il a déversé des déchets radioactifs provenant des essais dans un cratère de l’une des îles, et a placé un dôme en béton de presque 50 centimètres d’épaisseur sur la terre contaminée.

Comme le cratère n’était censé être qu’une solution de stockage temporaire, le fond de celui-ci n’était pas revêtu. Cela a récemment suscité des inquiétudes quant à la fuite de déchets radioactifs dans l’océan Pacifique – un coup potentiellement dévastateur pour l’environnement et les populations de la région.

Préoccupations

S’adressant aux étudiants aux Fidji jeudi, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a déclaré que la Présidente des Iles Marshall, Hilda Heine, était “très inquiète” de la possibilité que des déchets radioactifs fuient du dôme.

Bien qu’il n’ait pas proposé de solutions spécifiques pour traiter le cratère rempli de déchets, il a dit qu’“il reste beaucoup à faire par rapport aux explosions qui ont eu lieu en Polynésie française et aux îles Marshall”selon l’AFP, ajoutant que “cela concerne les conséquences sanitaires, l’impact sur les communautés et autres aspects”.

Lire aussi : La première enquête par drone sur la “forêt rouge” de Tchernobyl révèle des points chauds radioactifs déroutants

Source : Futurism – Traduit par Anguille sous roche

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Des « points chauds » de radioactivité inconnus détectés autour de Tchernobyl Publié le 12/05/2019 à 11h45 Lire la bio Floriane Boyer Rédactrice. Futura sciences.

Des points chauds de radioactivité jusqu’alors insoupçonnés, où la radioactivité dépasse largement la moyenne, ont été détectés dans la zone d’exclusion de Tchernboyl par des chercheurs de l’université de Bristol lors d’une campagne de cartographie par drone en avril, selon un communiqué. Là, par exemple une usine de décontamination des sols désaffectée, en service après l’explosion, révèle à la BBCTom Scott, qui a dirigé l’équipe de chercheurs. Ici, un L’arbre, végétal lignifié. Un arbre est un végétal supérieur terrestre, qu’il soit gymnosperme ou angiosperme, qui se rigidifie grâce à une croissance secondaire (celle qui produit du bois)…. » data-image= »https://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/midioriginal/8/8/1/881dff8587_48849_def-arbre-stevegrosbois-flickr.jpg » style= »max-width:100%; » />

Autre article sur le sujet :

La zone de Tchernobyl cartographiée pour évaluer sa radioactivité

Crédit Photo: Par Ji-Elle — Travail personnel, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/ Énergie propre et bon marché, nous ont seriné pendant des décennies les chantres du nucléaire français. De plus en plus, l’évidence s’impose : l’industrie nucléaire n’est ni bon marché, ni « propre ». Et depuis la catastrophe de Fukushima, personne ne peut dire qu’elle n’est pas dangereuse, même […]

via Nucléaire en France : vers la catastrophe ? — NPA 67 — Nouveau Parti Anticapitaliste — Strasbourg

L’un des pires accidents nucléaires de l’histoire a commencé par un vol – Motherboard, une histoire incroyable passée sous silence médiatique et politique!

https://motherboard.vice.com/fr/article/59x7aq/lun-des-pires-accidents-nucleaires-de-lhistoire-a-commence-par-un-vL’union des accidents nucléaires de l’histoire a commencé par un vol En septembre 1987, des ferrailleurs brésiliens ont dépouillé une machine de radiothérapie abandonnée. Six semaines plus tard, quatre personnes mourraient irradiées. Par Sébastien Wesolowski 05 avril 2019, 2:12 am Un homme mesure la radioactivité après l’accident de Goiânia, 10 octobre 1987. Auteurs: SASSAKI / SIP  13 septembre 1987. Roberto dos Santos Alves et Wagner Mota Pereira, deux ferrailleurs […]

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La CIA déstabilise l’Europe pour faire avancer ses objectifs! Tout ce que fait la Central Intelligence Agency (CIA) est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total!

Mon Mar 18, 2019 7:37PM
Tout ce que fait la Central Intelligence Agency (CIA) est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. (Photo à titre d'illustration de haitiliberte.com)
Tout ce que fait la Central Intelligence Agency (CIA) est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. (Photo à titre d’illustration de haitiliberte.com)

Plusieurs mois se sont passés depuis le prétendu attentat déjoué à Villepinte en France. Les responsables français avaient ainsi prétendu que l’Iran était impliqué dans un incident ayant visé une réunion du groupuscule terroriste, les « Moudjahidines du peuple ou OMK », connu en Iran sous le nom des Monafeghines (les hypocrites) ; accusation sans fondement qui reposait sur des informations fournies par le Mossad.

Et voilà qu’on apprend que la CIA aurait été complice d’un mystérieux groupe dissident étant à l’origine d’une attaque contre l’ambassade de la Corée du Nord à Madrid. Sans scrupule, la CIA se permet de déstabiliser les alliés européens des États-Unis. Or, certaines sources y voient des tentatives américaines d’aider à un plan de renversement du gouvernement nord-coréen. Ne devrait-on pas douter de la bonne foi des responsables US lorsqu’ils parlent du dialogue avec Pyongyang ?

Le site d’information Opex360.com proche des milieux militaires français écrit que le 22 février, soit quelques jours avant la rencontre, à Hanoï, du président américain Donald Trump et du leader nord-coréen Kim Jong-un, des hommes armés ont réussi à pénétrer à l’intérieur de l’ambassade de la Corée du Nord à Madrid, où ils ont ensuite séquestré une partie du personnel et volé des données informatiques et des téléphones portables.

« Près d’un mois plus tard, les tenants et les aboutissants de cette affaire demeurent mystérieux », écrit le site. Cette semaine, la presse espagnole a révélé que deux des assaillants étaient connus pour entretenir des liens avec la CIA. Et d’en conclure que le service américain était à l’origine de cette opération qu’un simple groupe de malfaiteurs n’aurait pas été en mesure de concevoir et d’exécuter.

Le contre-espionnage espagnol, a précisé le quotidien El Pais, a même demandé des explications à la CIA. Mais si cette dernière a nié toute responsabilité dans cette affaire, elle l’a fait de manière « peu convaincante », affirme le journal, en s’appuyant sur des « sources gouvernementales ».

Le 15 mars, en se basant sur des confidences faites par des personnes « proches du dossier », le Washington Post a avancé une autre piste. Ainsi, d’après lui, cette intrusion dans l’ambassade serait le fait d’un groupe appelé « Défense civile Cheollima » [DCC], dont le but est de renverser, ni plus ni moins, le gouvernement nord-coréen. Et cette organisation a d’ailleurs fait récemment parler d’elle en publiant un communiqué pour se proclamer “gouvernement provisoire du Nord” sous le nom de “Joseon libre” [du nom de la dynastie coréenne qui régna sur la péninsule entre 1392 et 1910, année de son annexion par le Japon, ndlr]. »

En 2017, le groupe Cheollima [ou « Free Joseon] a pris part à l’évacuation vers Macao de Kim Han-sol, le fils de Kim Jong-nam, le demi-frère de Kim Jong-un qui venait alors d’être assassiné lors d’une attaque commise au moyen d’un gaz neurotoxique en Malaisie. D’après le site opex360, le Wall Street Journal avancera par la suite que l’organisation avait reçu de l’aide de la part de certains pays dont les États-Unis.

« Quoi qu’il en soit, le Washington Post avance que la CIA aurait été “probablement consciente” qu’une telle opération contre une emprise diplomatique nord-coréenne à quelques jours d’un sommet crucial aurait pu faire dérailler les discussions en cours entre les États-Unis et la Corée du Nord. » Du moins, c’est, d’après l’article, ce qu’a assuré Sue Mi Terry, une ex-analyste de la centrale de Langley. « Ce n’est pas quelque chose que la CIA entreprendrait », a-t-elle dit.

En attendant, la CIA s’est refusée à faire le moindre commentaire. Tout comme, d’ailleurs, les autorités espagnoles, américaines et nord-coréennes, ajoute l’article publié par Opex360.

« Cela étant, on ne sait que très peu de choses sur le groupe Cheollima, si ce n’est qu’il vient de revendiquer l’inscription de graffitis sur les murs de l’ambassade de la Corée du Nord à Kuala Lumpur [Malaisie]… Un geste qui est à des années-lumière d’une opération comme celle réalisée à Madrid, laquelle exige des compétences particulières et des moyens. Enfin, certains avancent que cette organisation pourrait être liée aux services secrets sud-coréens », ajoute l’article.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/18/591401/tatsUnis-Core-du-Nord-Europe