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Des micro-plastiques présents dans la chaine alimentaire humaine! Les micro-plastiques sont omniprésents dans la chaîne alimentaire humaine, montre une étude publiée mardi qui a permis de détecter leur présence dans les selles de personnes habitant en Europe, en Russie et au Japon.

Des micro-plastiques présents dans la chaine alimentaire humaine!

Boursorama – AFP24/10/2018 

Un Vietnamien devant une montagne de bouteilles plastique à Hanoi le 4 juin 2018 ( AFP/Archives / Nhac NGUYEN )

Les micro-plastiques sont omniprésents dans la chaîne alimentaire humaine, montre une étude publiée mardi qui a permis de détecter leur présence dans les les selles de personnes habitant en Europe, en Russie et au Japon.

Différents types de plastique ont été trouvés chez les huit volontaires de cette étude pilote, présentée lors d’un congrès de gastro-gastroentérologie à Vienne comme une première mondiale.

Pendant une semaine, cinq femmes et trois hommes âgés de 33 à 65 ans, vivant en Finlande, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Italie, en Pologne, en Russie, au Japon et en Autriche, ont noté ce qu’ils mangeaient.

La taille des échantillons de plastique trouvés dans leurs selles varie de 50 à 500 micromètres, soit l’épaisseur d’un cheveu ou plus. Les scientifiques supposent qu’ils ont été ingérés via des produits de la mer que les volontaires ont mangé, mais aussi l’eau des bouteilles en plastique qu’ils ont bue et la nourriture emballée dans du plastique.

« Nous avons pu détecter neuf plastiques différents », indique Bettina Liebmann, chercheuse à l’Agence autrichienne de l’environnement.

Les deux types les plus fréquemment retrouvés sont le polypropylène, utilisé dans les bouchons de bouteille, et le PET, présent dans les bouteilles.

Avec le polystyrène (barquettes) et le polyéthylène (sacs en plastique), ils représentent plus de 95% des particules détectés.

La pollution plastique dans l'alimentation ( AFP / Laurence CHU )

La pollution plastique dans l’alimentation ( AFP / Laurence CHU )

« Nous n’avons pas été capables d’établir un lien fiable entre les comportements alimentaires et l’exposition aux micro-plastiques », indique Philipp Schwabl, chercheur à l’Université médicale de Vienne, qui a mené l’étude.

Lors d’études précédentes sur des animaux, les concentrations en micro-plastiques les plus fortes étaient trouvées dans l’estomac et les intestins, mais de petites quantités étaient détectées dans le sang, le foie et la lymphe.

Il est possible que les micro-plastiques aient des effets négatifs sur le tube digestif mais « des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les dangers potentiels des micro-plastiques pour les humains », fait savoir Philipp Schwabl.

La production plastique a explosé au cours de la dernière décennie et se monte actuellement à 348 millions de tonnes par an. Environ 2 à 5% se retrouverait dans les océans.

Poissons : trop de mercure ? Aujourd’hui, plusieurs populations « seraient potentiellement soumises à des concentrations qui dépassent le seuil de sécurité pour le développement du fœtus », selon une étude publiée par des chercheurs du Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal.

Poissons : trop de mercure ?

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 9 Octobre 2018, 08:56am

Catégories : #Santé

« La quantité de mercure à laquelle on est exposé par la pêche industrielle n’a cessé de croître depuis les années 50 ».

Aujourd’hui, plusieurs populations « seraient potentiellement soumises à des concentrations qui dépassent le seuil de sécurité pour le développement du fœtus », selon une étude publiée par des chercheurs du Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal.

Raphaël Lavoie et Marc Amyot ont, avec leurs collègues (1), combiné les données sur la quantité de mercure extraite des mers et océans de 1950 à 2014 avec celles de la consommation hebdomadaire de poissons et de produits de la mer des populations de 175 pays de 1961 à 2011 afin d’établir une estimation de l’exposition par habitant au méthylmercure, la forme toxique du mercure.

Ils ont évalué que les populations de 38 % des pays étudiés seraient exposées à des taux de méthylmercure supérieurs au seuil sécuritaire pour le développement du fœtus.

Les molécules de méthylmercure traversent la barrière hématoencéphalique et peuvent nuire au développement du cerveau, notamment celui des enfants et des fœtus, rappelle le communiqué des chercheurs.

Avec l’industrialisation, explique le communiqué, des quantités élevées de mercure se sont retrouvées dans l’atmosphère et ce métal s’est ensuite déposé dans les cours d’eau et les océans où il a été absorbé par les êtres vivants marins dont plusieurs font partie de l’alimentation humaine.

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De 1950 à nos jours, la pêche industrielle s’est intensifiée. «De sorte qu’avec des prises totalisant 80 millions de tonnes de poissons annuellement, on a par le fait même extirpé de la mer des quantités de mercure de plus en plus importantes», souligne Marc Amyot.

Parmi les zones de pêche industrielle recensées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), celles du nord-ouest du Pacifique fournissent actuellement le plus de poissons contaminés par le méthylmercure. Celles du centre-ouest du Pacifique occupent le deuxième rang, suivies de celles de l’est de l’océan Indien. «Ensemble, ces trois zones de pêche sont associées à 60 % du mercure contenu dans les prises mondiales de produits de la mer en 2014», précise Raphaël Lavoie.

En parallèle, les populations de ces régions sont parmi celles qui consomment le plus de produits de la mer dans le monde. Les espèces situées en haut de la chaîne alimentaire contiennent les plus grandes concentrations de méthylmercure et, de 1950 à 2014, ces gros poissons représentaient environ 60 % de la masse des prises totales et près de 90 % du mercure libéré par l’industrie de la pêche vers les lieux de consommation.

« Le seuil sécuritaire de consommation de méthylmercure pour les femmes enceintes et le développement du fœtus est de 1,6 millionième de gramme par kilogramme de masse corporelle du consommateur (1,6 μg/kg) par semaine.

«En combinant les données de la FAO sur la consommation mondiale de produits de la mer, nous observons que, de 2001 à 2011, les populations de 66 pays auraient été exposées à des taux hebdomadaires de méthylmercure qui sont bien au-delà de ce seuil sécuritaire de consommation pour le développement du fœtus, notamment les populations côtières ou insulaires – et plus particulièrement celles de pays en voie de développement», indique M. Lavoie.

Ainsi, au cours de cette décennie, la population des Maldives aurait été soumise à des concentrations hebdomadaires moyennes de méthylmercure de 23 μg/kg, soit plus de 14 fois la norme sécuritaire. Viennent ensuite les populations de Kiribati (8 μg/kg), de l’Islande (7,5 μg/kg), de la Malaisie et de Samoa (6,4 μg/kg), de la Polynésie française (5 μg/kg), de la Lituanie, du Japon et de la Barbade (4,8 μg/kg), et de la Corée du Sud (4,7 μg/kg).

À noter que la moyenne mondiale de l’exposition au mercure aurait été, de 2001 à 2011, de 1,7 μg/kg par semaine. Au Canada, l’exposition hebdomadaire moyenne est de 1 μg/kg. » (Voyez ce tableau des estimations pour différents pays.)

Ces estimations sont conservatrices, soulignent les chercheurs, « si l’on considère que les prises issues de l’industrie globale de la pêche, incluant la pêche artisanale et la pêche illégale, seraient 50 % plus élevées que les données de la FAO ».

Il semble que certains modes de préparation et de consommation du poisson permettraient de diminuer le risque de contamination au méthylmercure, iindique M. Amyot.

« L’une de nos récentes études tend à démontrer que la cuisson du poisson de même que sa consommation en combinaison avec certains polyphénols comme ceux du thé pourraient réduire la biodisponibilité du méthylmercure dans le corps humain », indique-t-il. « Ainsi, le méthylmercure que l’on consomme ne serait pas absorbé à 100 % par notre organisme, contrairement à ce qu’on croyait. »

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

(1) Ariane Bouffard et Roxane Maranger.

Psychomédia avec sources : Université de MontréalScientific Reports.

 

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