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Italie

L’Allemagne avoue les risques de défaut sur l’euro!Mais la situation est bien plus grave encore! Attendez vous, épargnants, à en faire les frais, que ce soit l’Allemagne, la France ou autres, ce sont nos économies personnelles qui seront touchées! Et pas par nous… L’Euro, le gros mensonge éclate au grand jour!

L’Allemagne avoue les risques de défaut sur l’euro

Publié par wikistrike.com sur 13 Juin 2019, 10:47am

Catégories : #Economie

L’Allemagne avoue les risques de défaut sur l’euro

C’est un article récent d’Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph ici, que je n’avais pas traduit depuis fort longtemps mais qui nous livre comme toujours, une information très importante.

En effet, il nous apprend que la Bundesbank (la banque centrale allemande) « a averti qu’elle pourrait subir de lourdes pertes si un grand pays quittait l’euro et faisait défaut sur ses dettes envers le système de la Banque centrale européenne, mais a averti que toute tentative de préparation à une telle crise pourrait se retourner contre elle en déclenchant une attaque spéculative »…

Rien que ce premier constat est alarmant. Le premier point c’est que les pertes seraient lourdes, le second, c’est que le fait de s’y préparer serait admettre le risque et la probabilité des pertes et donc créer un mouvement auto-réalisateur. Vous avez donc ici les raisons du grand mensonge que l’on vous sert sur la solidité de l’euro qui est une vaste foutaise.

La réalité, c’est que la vérité est indicible sans déclencher une perte de confiance catastrophique menant à l’effondrement. Donc, tout le monde se tait et fait semblant que les choses peuvent encore durer un peu plus longtemps.
D’ailleurs Marcello Minenna, directeur à la commission italienne des valeurs mobilières, a déclaré qu’il serait insensé d’établir une procédure de sortie de l’euro gravée dans le marbre. Les fonds spéculatifs tournent en rond comme des requins pour la mise à mort.

Le sujet des pertes liées à TARGET

« Si le texte de la Bundesbank s’en tient à la ligne standard selon laquelle un démantèlement de l’euro est hypothétique, il admet néanmoins – après des années d’obscurcissement – que le système interne de règlement Target2 de la BCE entraîne des coûts inévitables pour l’Allemagne et les autres États membres de l’UEM si jamais il se produit. Elle donne également l’impression que les autorités monétaires n’ont pas de stratégie claire pour faire face à une telle crise ».

Dans le système TRAGET les crédits à l’égard de l’Allemagne ont atteint 920 milliards d’euros, soit 27% du PIB allemand. Les achats d’obligations par la BCE dans le cadre de son programme d’assouplissement quantitatif ont exacerbé les déséquilibres, devenant de fait un canal déguisé de fuite des capitaux en provenance d’Italie.

« Les engagements de Target2 de la Banque d’Italie de l’autre côté du grand livre se sont élevés à 481 milliards d’euros. La Banque d’Espagne doit un montant record de 403 milliards d’euros et la banque centrale portugaise 79 milliards d’euros »…

Oui vous voyez, dans ce système de compensation des flux monétaires en zone euro, l’Espagne est en déficit de 403 milliards, ou de 481 pour l’Italie… comme vous le voyez les montants sont très importants.
Le FMI également est inquiet !

« Le Fonds monétaire international affirme qu’il serait difficile d’empêcher qu’une crise de la dette souveraine en Italie n’engloutisse l’Espagne et le Portugal. La BCE pourrait donc être confrontée à une crise Target2 proche de 1 000 milliards d’euros si le gouvernement rebelle italien déclenchait une réaction en chaîne avec ses billets  » minibots  » – dont il prétend qu’ils sont nécessaires pour couvrir 52 milliards d’euros d’arriérés de l’État envers les entrepreneurs et ménages italiens »… Et oui, l’Italie doit 52 milliards d’euros (pas franchement comptabilisés à ses fournisseurs).

D’après la Bundesbank si un pays quitte l’Euro et que sa banque centrale manque à ses engagements Target2, la BCE devra d’abord utiliser son propre capital et ensuite les fonds des autres banques centrales sur la base d’une « clé de répartition ».

La logique serait que cette séquence finisse par se transformer en appel de marge. Les contribuables allemands, néerlandais, finlandais ou français pourraient être obligés de faire de gros chèques pour renflouer leur banque centrale…

« Pour Clemens Fuest, directeur de l’IFO Institute d’Allemagne, la BCE devra à un moment donné tirer un trait sur la situation. Elle ne devrait pas continuer à accorder des crédits illimités à la Banque d’Italie si la coalition populiste de Rome défie les autorités de l’UE et poursuit des politiques budgétaires qui sapent l’union monétaire ».

L’Italie ne paierait sans doute pas malgré les menaces !

« Mario Draghi, président de la BCE, déclare que la Banque d’Italie sera responsable de la dette de Target2 jusqu’au dernier euro si l’Italie quitte l’union monétaire – bien que ce passif ne soit pas enregistré par Eurostat dans le ratio de la dette italienne au PIB.

En réalité, ces dettes sont un champ de mines légal. Les contrats sont soumis au principe de Lex Monetae. Le professeur Minenna, expert de Target2 à l’Université Bocconi, affirme que la Banque d’Italie est légalement autorisée à rembourser l’argent en lires au taux de change en vigueur sur le marché.

Dans le cas d’ »Italexit », la BCE serait confrontée à une décote de 60 pc sur ses crédits Target2 italiens. Il y aurait une énorme dévaluation par rapport au nouvel euro, qui ne serait plus le même sans l’Italie ».
Pour M. Minenna un « Italexit » sera considéré comme un défaut technique selon les règles de l’ISDA. Le taux de recouvrement de la dette serait d’environ 40pc. Il s’agirait d’un choc financier majeur. « La Bundesbank perdrait beaucoup d’argent », a-t-il dit. Il en serait de même pour toutes les autres banques centrales résiduelles de l’UEM.

Vers une renégociation de la dette italienne… ou la sortie de l’euro!

dossier comment survivre à l'eurocalypse

« En fin de compte, les créanciers italiens seront confrontés à un choix : soit accepter la défaillance désordonnée d’Italexit, soit placer la dette du pays sur une « voie durable » en allongeant les échéances, soit en appliquant une décote de taux d’intérêt, soit les deux. « Si vous continuez à ajouter de la pression, le verre se brisera à un moment donné, » dit-il.

Le professeur Hans-Werner Sinn de l’Université de Munich a déclaré que le régime Target2 est une tromperie systématique du peuple allemand. Les déséquilibres ne se corrigent pas d’eux-mêmes – contrairement aux créances de la Bundesbank qui ont été longtemps revendiquées – et les crédits existants ne seront jamais récupérés. « Ils sont déjà perdus », a-t-il dit.

Dans tous les cas l’argent est déjà perdu affirme ce professeur, et il a parfaitement raison. Le résultat est connu, ce qui nous est encore inconnu c’est la manière dont se dérouleront les événements.

L’Italie sortira-t-elle de la zone euro? Les Allemands partiront-ils les premiers? Ou encore, y aura-t-il une renégociation de la dette italienne comme ce fut le cas avec la Grèce et des pertes pour les créanciers? Y aura-t-il une faillite de l’Italie? Personne n’en sait rien, mais la dette italienne n’est plus soutenable, et la dette française ne le sera pas encore très longtemps.

Pour tout dire, la dette française n’est déjà plus soutenable, mais cela ne se voit pas encore.

Nous ne paierons pas toutes ces dettes parce que nous ne pouvons pas le faire. L’une des dernières hypothèses consiste à voir les banques centrales dont la BCE imprimer le nombre de billets nécessaires pour que la partie de Monopoly se poursuive à l’infini ou presque.

Dans tous les cas, c’est la valeur de l’épargne qui souffrira.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur http://www.insolentiae.com. »

 

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Bye Bye Blue Sky – Documentaire de Patrick Pasin 2013! Scientifiques, pilotes, journalistes et bien d’autres spécialistes en géo ingénierie témoignent.. Des tests effectués dans plusieurs pays; baryium et aluminium jusque dans les bacs à sable pour enfants en France! Et plus encore, cette vidéo doit être partagéepar le plus grand nombre! Merci.

Bye Bye Blue Sky – Documentaire de Patrick Pasin 2013

Depuis plus de vingt ans un peu partout dans le monde, d’abord aux Etats-Unis et au Canada, ont commencé à apparaître dans le ciel d’étranges traînées laissées par les avions. Dans le même temps, les populations sont de plus en plus malades (Alzheime…et bien d’autres!)

Des tests effectués dans plusieurs pays; baryium et aluminium jusque dans les bacs à sable pour enfants en France! Et des commandes de baryum par Appels d’offres de l’armée française! Des virus également trouvés,  alors qui conspire??

Ce 1er mai, les ouvriers sont descendus dans les rues du monde entier Des travailleurs de Hong Kong, d’Italie, de France, d’Allemagne, du Brésil, de Grèce, d’Argentine, de Turquie, d’Indonésie, du Chili et d’autres pays sont descendus dans la rue le 1er mai, Journée internationale des travailleurs! Comme quoi tout est possible, l’union fait la force!

Internationale

JOURNÉE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS

Ce 1er mai, les ouvriers sont descendus dans les rues du monde entier

Des travailleurs de Hong Kong, d’Italie, de France, d’Allemagne, du Brésil, de Grèce, d’Argentine, de Turquie, d’Indonésie, du Chili et d’autres pays sont descendus dans la rue le 1er mai, Journée internationale des travailleurs.

Jeudi 2 mai

Au cours de la onzième année de la crise capitaliste, dans le cadre d’une offensive du nationalisme économique, de l’offensive d’extrême droite et d’une nouvelle tentative de coup d’État au Venezuela , les travailleurs maintiennent la tradition de descendre dans la rue à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs. vos revendications.

En Europe, la date a eu sa plus grande mobilisation en France , où des milliers de personnes sont descendues dans les rues contre le gouvernement Macrondans des villes telles que Nantes, Lyon, Bordeaux, Marseille et Montpellier, enflammées par l’esprit toujours allumé des gilets jaunes.

Des gilets jaunes, des colonnes syndicales et des partis de gauche sont descendus dans les rues au cours d’une journée marquée par des actes d’intimidation de la part de la police.

Video insertado

RévolutionPermanente@RevPermanente

à 14h10, avant même le départ de la manifestation, les CRS chargent le cortège syndicale de la . Du jamais vu : une volonté claire d’empêcher une politique au lendemain des annonces de .

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Le gouvernement a réagi aux manifestations avec la répression qu’il a déjà utilisée à plusieurs reprises contre les gilets jaunes, tentant d’intimider des milliers de personnes de peur.

Video insertado

Diego Sacchi@sac_diego

🇫🇷 Macron vuelve a utilizar la represión contra las manifestaciones.
La policía carga contra manifestantes que se movilizaron por el
Vídeo vía RuptyTV

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La date dans l’ État espagnol s’est produite dans le cadre de la formation du futur gouvernement, après les élections générales du 28 avril et un mois après les élections municipales, autonomes et européennes.

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IzquierdaDiario.es@iDiarioES

Avanza la manifestación de la izquierda sindical, porque gobierne quien gobierne la lucha sigue. Que viva la lucha de la clase obrera!

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CRT@CRTorg

| ¡Gobierne quién gobierne hace falta una alternativa, obrera, de base, de lucha y combativa!

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De leur côté, les dirigeants des syndicats majoritaires ont envoyé un messageà la chambre de commerce leur demandant de « ne pas faire pression sur Sánchez » et ont appelé la classe ouvrière à faire confiance à un gouvernement dirigé par les sociaux-libéraux du PSOE.

En Italie , la police a réprimé les manifestants qui manifestaient à Turin.

Pour leur part, les trois plus grandes centrales syndicales – GIL, CISL et UIL – ont organisé une manifestation conjointe à Bologne, un rempart traditionnel de la gauche partisane, et ont réuni 30 000 personnes pour réclamer « un changement de cap » dans la politique économique du pays.

En Grèce , les travailleurs sont descendus dans la rue ce matin et ont paralysé les services de transport tels que les chemins de fer et les radeaux.

En Argentine , les manifestations du 1er mai ont eu lieu le mardi 30 avril au confluent de la grève déclenchée par certaines centrales syndicales bureaucratiques. La mesure de la force, cependant, ne fait pas partie d’un plan de lutte pour correspondre au plan d’ajustement du gouvernement, qui est exigé par la gauche ouvrière.

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La Izquierda Diario

@izquierdadiario

: un acto que no llamó a continuar la lucha, pero sí a votar al peronismo http://bit.ly/2WgjWk0 

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Pour sa part, le Front de gauche et ouvrier a commis un acte multiple dans lequel il déclarait que la sortie de la crise au profit de la grande majorité n’était possible qu’en rompant avec le FMI et en ne payant pas la dette extérieure frauduleuse.

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La Izquierda Diario

@izquierdadiario

[Vivo] : la izquierda plantea ruptura con el FMI y no pago de la deuda externa como salida a la crisis. Están presentes @myriambregman, @NicolasdelCano, @Rominadelpla, @nestorpitrola, entre otros referentes. http://bit.ly/2UOjYhv 

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La FIT a fermement répudié la tentative de coup d’Etat au Venezuela, sans apporter de soutien politique au gouvernement de Nicolás Maduro.

La Izquierda Diario

@izquierdadiario

El Frente de Izquierda repudia el nuevo intento golpista en Venezuela http://bit.ly/2V701Yc 

El Frente de Izquierda repudia el nuevo intento golpista en Venezuela

Sus principales referentes se pronunciaron públicamente contra la nueva avanzada que encabezan Guaidó y Leopoldo López. Esta tarde, en Plaza de Mayo, harán un acto donde denunciarán la ofensiva…

laizquierdadiario.com

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Ils ont été suivis par les députés Nicolas Cano, Myriam Bregman, Natalia González et Romina del Plá et des milliers de femmes, les jeunes, les travailleurs et les étudiants qui ont soulevé la nécessité de construire une véritable grève générale politique pour vaincre les politiques du FMI, Macri et gouverneurs.

Au Brésil , des milliers de travailleurs ont manifesté dans un appel organisé par les différentes centrales syndicales, dans le cadre du gouvernement d’extrême droite de Jair Bolsonaro.

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Diana Assunção@DianaAssuncaoED

Mais fotos do 1° de maio em São Paulo.

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La gauche révolutionnaire a participé aux mobilisations exigeant des centrales syndicales l’effondrement de la paralysie à laquelle elle a conduit le mouvement ouvrier et la construction d’une lutte pour freiner la réforme des retraites, la principale politique du gouvernement, le non-paiement de la dette publique en favorable aux besoins de la population, contre l’offensive impérialiste au Venezuela et pour une enquête indépendante en vue de rendre justice à Marielle Franco, la conseillère de gauche brutalement assassinée l’année dernière.

À San Pablo:

Esquerda Diário@EsquerdaDiario

Contra a reforma da previdência e em repúdio à ofensiva imperialista na Venezuelahttp://www.esquerdadiario.com.br/Bloco-do-MRT-no-1o-de-Maio-em-SP-contra-a-reforma-da-previdencia-e-a-ofensiva-golpista-na-Venezuela 

Bloco do MRT no 1° de Maio: contra a reforma da previdência e a ofensiva golpista na Venezuela

Delegação do MRT nesse 1° de Maio, em repúdio à política golpista estadunidense na Venezuela, que tem apoio do governo Bolsonaro, sem prestar qualquer apoio político ao governo de Maduro. Destaque…

esquerdadiario.com.br

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À Belo Horizonte:

Faísca!@faiscajuventude

1° de Maio Internacionalista em Belo Horizonte

kandaka@_pammeIIa

ques trotskistas lindos #ReformaDaPrevidenciaNAO #DiaDoTrabalhador

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Au Mexique , des travailleurs de l’Université autonome du Mexique , en grève depuis plus de 85 jours, ont dirigé la mobilisation qui s’est déroulée dans le cadre de l’approbation de la nouvelle réforme du travail par le gouvernement López Obrador.

Une marche historique a été vécue dans la ville de Matamoros, où, après 10 ans, travailleurs et travailleurs sont retournés dans la rue à leur époque, ce qui montre que le mouvement 20/32, qui avait organisé au début de l’année des grèves et des luttes majeures, est en vigueur. .

À Mexico, les mobilisations pour la Journée internationale des travailleurs ont commencé dans la banlieue du Zócalo, dans la capitale.

Au Chili , des milliers de travailleurs se sont rassemblés à Santiago sous deux appels. L’une menée par le Syndicat unique des travailleurs « pour faire face aux réformes de Piñera », qui réunissait les organisations de l’ancienne nouvelle majorité, la coalition de l’ancien président Michel Bachelet, et qui était appuyée par le Front large sous le mot d’ordre « unité de l’opposition. « L’autre convoqué par le classiste central, alternative au précédent, dont la marche était « interdite » par l’Intendance, a subi la répression des carabiniers tout au long du voyage.

En Amérique centrale, des marches ont eu lieu le 1er mai dans différents pays, comme chaque année. Des mobilisations ont eu lieu au Guatemala, au Honduras, à Cuba, au Panama, en El Salvador et au Costa Rica.

Au Costa Rica , les principaux syndicats, les partis de gauche et d’autres groupes politiques et sociaux ont manifesté de manière centrale contre l’ajustement mis en place par le gouvernement de Carlos Alvarado, guidé par le FMI et d’autres agents impérialistes tels que l’ambassade des États-Unis.Les travailleurs sont descendus dans la rue six mois après une grève générale qui a marqué un tournant dans leur lutte contre l’ajustement.

À Hong Kong , les manifestants ont défilé. Des travailleurs de la construction, des chauffeurs, des travailleurs indépendants et des travailleurs domestiques originaires des Philippines et d’Indonésie ont participé à la marche dans la ville.

En Turquie , les manifestants ont été emprisonnés lors de la manifestation, alors qu’ils tentaient de se diriger vers la symbolique place Taksim.

En Indonésie , des milliers de travailleurs sont descendus dans la rue.

En Russie , les travailleurs ont également été réprimés par la police.

Partout dans le monde, des travailleurs sont descendus dans les rues ce jour-là, ce qui montre que, dans la situation actuelle de crise capitaliste, d’offensive de la droite et d’impérialisme cherchant à attaquer les droits fondamentaux, les travailleurs n’abandonnent pas la tradition rues à notre époque, et rappelez-vous que notre classe a la tradition et les méthodes historiques de revendication.

Le spectre de la lutte des classes est à nouveau à l’horizon, comme en témoignent les Gilets jaunes en France, qui font face au gouvernement Macron et à la police 24 samedis de suite, ou en Algérie et au Soudan, où les masses sont allées se battre. .

La classe ouvrière est une et sans frontières. Les travailleurs se sont engagés dans une perspective de lutte indépendante de la politique des entrepreneurs qui nous plongent dans leur crise pour mettre fin à l’exploitation.

SUJETS CONNEXES

1er mai    /    Crise économique mondiale    /    Internationale

Commentaires

L’Italie se prépare à rétablir sa monnaie nationale, à quitter la zone euro, pour éviter la situation dramatique grecque! A lire jusqu’au bout, la stratégie du choc.. A quand la sortie de la France? Frexit vite!

L’Italie se prépare à rétablir sa monnaie nationale

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 24 Décembre 2018, 09:00am

Catégories : #Nouvel ordre mondial

fr.sputniknews.com

Le nouveau gouvernement italien a rendu public son programme économique, qui contient notamment l’exigence que l’Union européenne efface 250 milliards d’euros de la dette publique de l’Italie et libère le pays de plusieurs restrictions. Sinon, Rome menace de sortir de la zone euro pour revenir à la lire italienne.

Les chefs des partis Mouvement 5 Étoiles et Ligue, qui ont obtenu le plus grand nombre de voix aux élections du 4 mars, sont convenus des principes fondamentaux de la politique économique du gouvernement de coalition. Ils sont persuadés que ce ne sont pas les recettes libérales qui garantiront la sortie de la stagnation économique, mais les «investissements» et la «stratégie expansionniste».

Les exigences de Rome

En 2017, l’économie italienne a affiché une croissance économique de seulement 1,5%, alors que la moyenne dans toute la zone euro s’élevait à 2,5%.

Au premier trimestre, la croissance italienne a ralenti jusqu’à 1,4% en glissement annuel, alors qu’au sein de l’UE elle restait stable à 2,5%.

Pour redresser la situation, les dirigeants des partis vainqueurs préconisent le recours à plusieurs stimulations fiscales allant à l’encontre des principes conservateurs de la Banque centrale européenne (BCE). Ces idées révolutionnaires sont très onéreuses.

La baisse des impôts sur le revenu pour les entreprises et les particuliers à 15% augmentera significativement leurs capacités d’investissement, tout en réduisant les revenus budgétaires de 80 milliards d’euros par an. L’abandon de la réforme des retraites diminuerait la tension sociale, mais ferait perdre 15 milliards supplémentaires au budget. Et le refus d’augmenter l’impôt sur les ventes encore 12,5 milliards.

Au total, c’est plus de 100 milliards d’euros qui manqueront au budget sachant que la dette publique de l’Italie s’élève à 131,8% du PIB — l’indicateur le plus élevé en UE après la Grèce. Or selon les règles de l’UE, la dette publique ne doit pas dépasser 60% du PIB.

Les Italiens sont conscients qu’en transgressant une règle ils en enfreignent une autre — sur le montant du déficit du budget public qui ne doit pas dépasser 3% du PIB. Pour l’instant, la situation est tolérable: d’après l’agence nationale des statistiques Istat, le déficit du budget italien se chiffrait à 2,3% du PIB en 2017. Mais si les plans annoncés étaient mis en œuvre, cet indice dépasserait considérablement la barre des 3%.

C’est pourquoi les leaders des principaux partis ont préalablement avancé deux exigences à l’UE: premièrement, la BCE doit annuler 250 milliards d’euros de la dette publique italienne; deuxièmement, lever les restrictions sur le niveau de la dette publique et du déficit budgétaire qui, selon les Italiens, n’existent plus que sur le papier depuis longtemps. «Cela fait dix ans que la France dépasse le plafond du déficit, la dette de la France et de l’Espagne est supérieure à 60% du PIB», rappelle le représentant économique de la Ligue Claudio Borghi.

Les Italiens avertissent que si Bruxelles ne se pliait pas à leurs exigences, le pays quitterait la zone euro pour revenir à sa monnaie nationale. Le brouillon d’accord de coalition entre les partis 5 Étoiles et Ligue prévoit même des procédures techniques concrètes qui permettraient de se séparer de l’euro et de rétablir la souveraineté monétaire.

Les marchés ont pris ces déclarations très au sérieux: le rendement des obligations italiennes sur 10 ans a augmenté de 16 points de base en une journée — un record depuis 14 mois. Le principal indice boursier italien FTSE MIB a chuté de 3,5% en deux jours et continue de baisser: autrement dit, les investisseurs vendent les actions des compagnies italiennes.

Que dira l’UE cette fois?

La démarche inattendue des Italiens place Bruxelles dans une position très compliquée. Il est évident que l’UE ne peut pas accepter ces conditions: cette dernière estime que les problèmes budgétaires doivent être réglés par la réduction des dépenses, les réformes libérales et la privatisation des biens publics.

Ainsi, pour bénéficier du soutien financier de l’UE, la Grèce a été contrainte d’augmenter les impôts, de réduire les programmes sociaux et d’organiser une vente d’actifs nationaux. Au final, le port du Pirée appartient aujourd’hui aux Chinois, et les Allemands possèdent une compagnie de communication grecque.

Des ports, des îles, des compagnies d’électricité et de gaz, de grands terrains, y compris la région de l’ancien aéroport près d’Athènes, Hellinikon — avec des plages, des parcs, des forêts et une multitude de monuments antiques — ont été mis en vente.

L’UE est complètement satisfaite du résultat: fin avril, le commissaire européen à l’économie et aux finances Pierre Moscovici a déclaré que le programme d’aide extérieure à la Grèce se terminerait en août 2018. Et d’ajouter: «Finir le programme grec serait un symbole que nous avons mis la crise derrière nous. Et puis, surtout pour les Grecs, ce sera la bonne nouvelle que ce pays est lui aussi sorti de sa crise et est capable de créer de la croissance et de l’emploi.» Mais les Grecs ne s’empressent pas de se réjouir.

«C’est comme une occupation: ils ont capturé notre pays, s’indigne la professeure d’architecture Eleni Portaliou. Les investisseurs étrangers sont comme des vautours: ils savent que nous sommes forcés de vendre nos richesses nationales, et les créditeurs veulent seulement obtenir de l’argent au plus vite. C’est pourquoi les prix deviennent dérisoires et nous perdons sur tous les fronts. Les investisseurs étrangers paieront seulement 900 millions d’euros pour Hellinikon, tandis que les experts indépendants ont évalué ce terrain à au moins 3 milliards.»

Pas étonnant, donc, que les Italiens ne veuillent pas suivre le chemin de la Grèce.

Un trou dans le budget

De plus, même si l’UE se pliait aux exigences de l’Italie, cela ne fonctionnerait pas à cause de ses propres problèmes financiers. Le Brexit prive en effet l’UE de son troisième plus grand donateur: le Royaume-Uni versait 12,76 milliards d’euros au budget européen commun et ne recevait que 7,05 milliards de dotations. En d’autres termes, cela forme dans le budget européen un trou de presque 6 milliards d’euros. Les tentatives de Bruxelles de le combler en faisant augmenter la cotisation des autres membres rencontrent une très forte opposition.

Ainsi, lors d’un récent débat sur le projet de budget de l’UE pour 2021-2027, le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok a directement indiqué que la «proposition d’augmenter les cotisations était inadmissible» pour son gouvernement. Il a été soutenu par le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen qui a noté qu’une «UE réduite aura également besoin d’un budget réduit».

Un discours similaire a été tenu par le Premier ministre néerlandais Mark Rutte et la ministre suédoise des Finances Magdalena Andersson, qui a qualifié le nouveau projet de budget européen de «déraisonnable». Si 6 milliards d’euros suscitent de tels litiges, alors on s’imagine facilement quel scandale éclaterait si l’on parlait de 250 milliards…

Enfin, en répondant favorablement à la requête de Rome, l’UE créerait un dangereux précédent dont ne manqueraient pas de profiter les autres pays qui éprouvent des problèmes budgétaires — l’Espagne et la France. Par conséquent, Bruxelles ne fera pas de concessions à l’Italie.

D’un autre côté, les Italiens pourraient, eux aussi, ne pas céder: le nouveau gouvernement n’a aucune chance de redresser la situation économique avec la politique budgétaire actuelle. Et l’exemple du Royaume-Uni montre qu’il est possible de réduire à un niveau tolérable les frais de séparation avec l’UE en se débarrassant au final d’une multitude de problèmes, notamment migratoires. De cette manière, le scénario de sortie de l’Italie de la zone euro paraît parfaitement plausible.

En février, les experts de l’Economist Intelligence Unit, département analytique du magazine The Economist, ont inscrit l’éventuel éclatement de la zone euro dans le top-10 des principaux risques pour l’économie mondiale. «Le risque de sortie de la Grèce de la zone euro à moyen terme persiste, tandis que les problèmes économiques pourraient pousser l’Italie à sortir de la zone euro. La sortie des pays en crise de la zone euro entraînerait une forte dévaluation de leur monnaie et leur incapacité à rembourser leur dette en euros. Tout cela pourrait plonger l’économie mondiale dans la récession», constatent les analystes.

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