La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

Cyclopes tempêtes tsunamis seismes

MARCHE MONDIALE pour dénoncer la géo-ingénierie lundi 22 AVRIL 2019, Jour de la Terre organisée par l’ASCEIPICA. Cette année, en plus, c’est le lundi de Pâques ! Nous vous invitons donc, où que vous soyez, à nous rejoindre , STOP CHEMTRAILS GÉO INGÉNIERIE !

Nous sommes l’Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques

Nous œuvrons à pallier le déficit total d’information et de transparence sur les épandages aériens clandestins que nous constatons, de manière généralisée depuis 2002 et, plus largement sur la géo-ingénierie (techniques de modification du climat et de l’environnement).

Les organismes officiels évitent le sujet et s’abstiennent d’adopter une réelle démarche scientifique, du fait qu’ils dédaignent en tout premier lieu le B.A.BA de la science : l’observation

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Ouragan Idai au Mozambique et au Zimbabwe : un vrai désastre humanitaire! Des villages entiers ont disparu, submergés par les flots… D’autres sont totalement isolés, du jamais vu dans cette région pourtant habituée aux cyclones..!

Ouragan Idai au Mozambique et au Zimbabwe : un désastre humanitaire

Un demi-million d’habitants coupés du monde au milieu des débris de toitures, d’arbres et d’habitations éventrées (voir vidéo ci-dessus).

Une ville détruite à 90%, à peine reconnaissable, après le passage du cyclone Idai et des trombes d’eau qui ont tout emporté sur leur passage : routes, ponts, hôpitaux et écoles…

Certains rescapés trouvent refuge dans des arbres en attendant les secours, tandis que des dizaines de personnes restent bloquées sur les toits de bâtiments en dur entourés d’eau.

« Désastre humanitaire »

Les vents violents ont balayé le Mozambique puis le Zimbabwe voisin, tuant plus de 180 personnes dans les deux pays. Mais le bilan pourrait dépasser le millier de morts, plusieurs centaines de personnes étant encore portées disparues

Des villages entiers ont disparu, submergés par les flots… D’autres sont totalement isolés.

« C’est un véritable désastre humanitaire », a dit le président mozambicain Filipe Nyusi.

Le président Nyusi a appelé ses concitoyens qui habitent « près de rivières à quitter la zone pour sauver leur vie, surtout si on doit lâcher de l’eau des barrages » pour éviter qu’ils ne cèdent.

Plusieurs ont déjà « lâché ou atteint leur niveau maximum », a d’ailleurs prévenu Emma Beaty de l’organisation non-gouvernementale Oxfam.

Dimanche soir, le ministre de l’Environnement Celso Correia avait estimé que le cyclone Idai pourrait avoir provoqué le « pire désastre naturel » de l’histoire du Mozambique, fréquemment frappé par de violentes intempéries.

Dans la région de Beira, 873 maisons ont été emportées, 24 hôpitaux détruits et 267 classes partiellement ou complètement englouties.

Au Zimbabwe, le pays n’a jamais connu de « destructions d’infrastructures d’une telle ampleur », a estimé lundi le ministre des Transports Joel Biggie Matiza.

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