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Newsletter du mercredi 31 octobre 2018, selon L’OBS! Trump conspué! Bébés sans bras une enquête est ouvert! Brésil sous surveillance! Tempête Adrian et tornades en Corse! Restes humains suspects dans une propriété du Vatican! Yémen armes chimiques ! Et plein d’autres infos à découvrir !

Newsletter du
mercredi 31 octobre 2018

En visite à la...
#En visite à la synagogue de Pittsburgh, Donald Trump conspué par des manifestants
1.500 manifestants étaient réunis sous le mot d’ordre « les mots comptent ».

Bébés sans bras...
#Bébés sans bras : une enquête nationale a été lancée, les résultats attendus dans…
L’enquête, qui a commencé par le département de l’Ain, couvrira l’ensemble du territoire.

 

Les images rariss...
#Les images rarissimes d’une pieuvre parapluie au large des côtes…
C’est un animal plutôt rare. Ce Grimpoteuthis, connu sous le nom de pieuvre parapluie, vit au fond des…
Griveaux :
#Griveaux : « Nous suivrons, avec extrême vigilance, l’organisation…
Deux jours après l’élection de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil, lundi dernier, interrogé par le député… 

 

Mini-tornades,...
#Mini-tornades, trombes d’eau et vents violents en Corse avec la…
La Corse a été placée en alerte rouge lundi, en prévision de vents violents et de la tempête Adrian. A…
Une otarie frappe...
#Une otarie frappe un kayakiste avec un poulpe
Les images ont fait le tour du monde : un kayakiste se fait frapper par une otarie qui semble se servir… 

 

Une plainte pour...

#Une plainte pour agression sexuelle déposée contre le réalisateur Abdellatif Kechiche
BFMTV révèle qu’une enquête a été ouverte après le dépôt d’une plainte pour agression… >>

Les restes humain...

Les restes humains découverts dans une propriété du Vatican sont-ils ceux…
L’ADN de ces fragments d’ossements retrouvés correspond-il à celui d’Emanuela Orlandi ou de Mirella Gregori, deux mineures disparues en 1983 ? >>

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#Royal libère sa parole, Mélenchon fustige « l’ennemi » américain et Macron fait le pont
Au menu du Réveil politique : les Mémoires de Royal, la colère de Mélenchon et le coup de… >>

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Ségolène Royal balance ses porcs en politique dans ses Mémoires
L’ancienne ministre livre sa vérité sur le sexisme, l’écologie, le quinquennat Hollande, Emmanuel Macron et ses blessures privées dans un… >>

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#Le député Corbière a bénéficié d’aides aux ménages modestes pour financer des travaux
Rien d’illégal, mais « immoral » selon le député LREM Matthieu Orphelin. >>

 

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Des armes chimiques ont-elles été employées par l’Arabie saoudite au Yémen ?
Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a-t-il été assassiné parce qu’il en savait trop sur la guerre sans pitié menée par MBS au Yémen ? Analyse… >>

 

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Hambach, des milliers d’activistes débordent la police pour en finir avec le charbon!

Hambach, des milliers d’activistes débordent la police pour en finir avec le charbon! 6.500 activistes écologistes venus de toute l’Europe — dont plus de 300 Français — se sont retrouvés ce week-end près de Cologne en Allemagne. Le but : participer à la plus grande action de désobéissance civile de masse organisée contre le charbon en bloquant les infrastructures de la mine d’Hambach. Comme quoi, tout est possible quand les peuples s’unissent!

À Hambach, des milliers d’activistes débordent la police pour en finir avec le charbon

Reporterre

  • Hambach (Allemagne), reportage

6.500 activistes écologistes venus de toute l’Europe — dont plus de 300 Français — se sont retrouvés ce week-end près de Cologne en Allemagne. Le but : participer à la plus grande action de désobéissance civile de masse organisée contre le charbon en bloquant les infrastructures de la mine d’Hambach. Celle-ci est une grande mine à ciel ouvert, exploitée par le géant allemand de l’énergie RWE. Des écologistes y luttent depuis des années pour préserver une magnifique forêt, peu à peu détruite par l’avancée de la mine. Le mois dernier, un militant, Steffen M., y est mort lors de l’opération d’évacuation menée par la police.

L’action, organisée par le collectif Ende Gelände (ce qui signifie « jusqu’ici et pas plus loin ») a été un succès. « C’est la plus grande action de désobéissance pour la justice climatique que l’on n’ait jamais vu en Europe », dit Karolina Drzewo, porte-parole d’Ende Gelände.

La mobilisation a eu lieu seulement trois semaines après la publication du rapport du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur les effets d’un réchauffement climatique de + 1,5 °C. Selon ces experts, sortir des énergies fossiles, responsables de 75 % des émissions de gaz à effet de serre (charbon, gaz, pétrole) est une priorité absolue si l’on veut espérer contenir le réchauffement climatique à + 1,5°C.

Le camp climat organisé pour accueillir les militants et préparer l’action qui était initialement prévue aux abords de la mine a finalement été démantelé par la police 48 heures avant l’action, car l’occupation du terrain n’était pas légale. Il en fallait plus pour démotiver les organisateurs et les militants qui ont remonté le camp en moins de 24 heures, cette fois-ci sur un terrain légal quoique plus éloigné de la mine. Qu’à cela ne tienne, nous marcherons donc 6 kilomètres de plus.

Toute la journée du vendredi 26 octobre était prévue pour la préparation de l’action et la constitution des groupes. Les activistes étaient répartis en cinq ensembles représentant les cinq doigts de la main. Chaque doigt était composé à son tour de groupes affinitaires. Les groupes affinitaires, de 4 à 10 personnes, sont le cœur de l’action. Chaque membre d’un même groupe poursuit le même objectif lors de l’action et veille à la sécurité des autres membres du groupe. Cette organisation permet la sécurité, la responsabilité et l’autonomie de chacun des membres et facilitent la communication du petit comme du grand groupe. C’est aussi un mode d’action et un système qui privilégient le consensus, le droit de veto et l’unanimité au sein du groupe.

Je fais partie du groupe argenté, groupe majoritairement anglophone et où se sont retrouvés la plupart des Français présents pour l’action. Les autres sont les groupes rose, rouge, doré et orange. Les stratégies de chaque doigt sont gardées le plus discrètes possible et peuvent changer au dernier moment pour éviter qu’elles soient identifiées par la police. Les informations qui circulent au sein du camp climat la veille de l’action sont volontairement confuses et contradictoires. À part quelques personnes, très peu de militants savent réellement quel but poursuit leur groupe. Et c’est là toute la difficulté de l’action car il faut à la fois dissimuler les tactiques à la police qui a déployé un dispositif très important et communiquer avec les militants pour qu’ils sachent quoi faire le moment venu afin que l’action soit un succès.

Samedi. C’est le jour J. Il est 6 heures du matin et le camp s’éveille peu à peu. Chacun se prépare et s’active afin d’être à l’heure pour le départ prévue à 8 h.

Certains d’entre eux passeront la prochaine nuit dehors, à occuper la mine ou bloquer les rails des trains approvisionnant la mine de charbon de Hambach. Ils doivent donc s’équiper en conséquence pour manger et rester au chaud car les températures nocturnes avoisinent zéro degré, et l’organisation ne pourra peut-être pas assurer de ravitaillement partout à cause du dispositif policier. Provisions, eau, sac de couchage, tapis de sol, vêtements imperméables, polaires et chaussures de marche sont donc de mise si l’on veut pouvoir aller jusqu’au bout de l’action.

Il est 9 h quand les groupes argenté, doré et rouge se mettent en route, soit environ 4.000 activistes. Je ne sais pas quand ni dans quelle direction sont partis les deux autres groupes.

« On a l’impression de faire quelque chose qui a un impact direct et concret. En bloquant la mine, on arrête son fonctionnement pendant 24 h, l’extraction de charbon, et l’émission de CO2 qui va avec. Et puis c’est une manière d’envoyer un message fort, de dire qu’il y a de plus en plus de gens qui sont mobilisés sur ces questions là et qui sont de plus en plus déterminés à faire bouger les choses » me dit Yan, activiste belge qui participe aux actions d’Ende Gelände depuis trois ans. Il poursuit : « Ces actions sont très utiles car on n’a jamais obtenu aucune victoire ni aucun acquis social sans désobéissance civile. Nous sommes convaincus que c’est une méthode d’action qui doit être massivement utilisée. On doit pouvoir empêcher tous les criminels climatiques et les multinationales d’émettre du C02, bloquer leur infrastructure, perturber leurs activités pour leur faire perdre de l’argent. »


Après environ trois heures de marche, nous sommes arrêtés par un barrage de policiers, sans raison valable puisque nous sommes dans la légalité et que nous n’avons (toujours pas) enfreint la loi. Après une heure de négociations avec les forces de l’ordre, nous repartons finalement avec un itinéraire modifié qui nous impose un détour de six kilomètres pour arriver sur le site de la mine, notre prétendu objectif.

Nous reprenons sagement la route pendant 30 minutes, encadrés par le dispositif policier quand soudain, sans que ni moi, ni la police, ni une partie des militants ne comprennent ce qu’il se passe, l’immense file de militants en blouse blanche quitte la route en courant et se transforme en marée blanche en se déployant dans les champs.


Je n’ai jamais vu quelque chose de pareil. Après une course poursuite effrénée, une partie des militants se fait nasser par la police tandis que d’autres réussissent à atteindre une butte derrière laquelle se trouve l’autoroute (fermée aux voitures pour la journée).


Il faut la traverser pour accéder non pas à la mine mais à la voie ferroviaire qui permet d’évacuer le charbon de la mine.


Nous découvrons notre objectif une fois… celui-ci atteint. Toute l’après-midi, plus de 2.500 activistes ont occupé la voie de chemin de fer reliant la mine de charbon d’Hambach et la centrale thermique de RWE. Plus de 1.500 y ont passé la nuit, tandis que près de 300, qui ont tenu le blocage au delà des 24 heures, ont subi une évacuation violente de la part de la police allemande.


J’apprendrai plus tard qu’un groupe d’une cinquantaine d’activistes a également réussi à occuper une excavatrice directement dans la mine.

Mais la cible principale n’était pas la mine. Pourquoi ? Parce que, comprend-on, bloquer les rails était tout aussi efficace. De plus, il était important de varier les tactiques pour surprendre la police, en lui faisant penser que c’est la mine qui était visée. Enfin, le sol de celle-ci était tellement sec cette année qu’il y avait un risque d’incendie, du fait de la présence de lignite dans le sol.


Environ 350 militants ont été arrêtés et placés en garde à vue tout au long de la journée. La majorité a depuis été libérée.


« C’est beau de voir autant de monde se mobiliser pour la défense du climat. Des actions comme celles-ci sont importantes car elles nous permettent d’avoir l’attention médiatique nécessaire pour amener ces sujets sur la table des politiciens. La mobilisation d’aujourd’hui est d’autant plus essentielle qu’il y a actuellement une commission en Allemagne qui réfléchit sur la possibilité de sortir du charbon », conclut Paul, militant et activiste suisse.



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Brésil : Jair Bolsonaro, candidat d’extrême droite, élu président! L’ancien militaire a déjà choisi de nommer Paulo Guedes au poste de “super ministre” de l’Economie. Formé par la très libérale école de Chicago, cet ancien banquier prévoit la privatisation de 150 entreprises publiques, afin de supprimer le déficit budgétaire d’ici 2020. Inquiétant ça non? Ca me rappelle 🤔…

Brésil : Jair Bolsonaro, candidat d’extrême droite, élu président

Brazil’s right-wing presidential candidate for the Social Liberal Party (PSL) Jair Bolsonaro gives his thumbs up after casting his vote at Villa Militar, during general elections, in Rio de Janeiro, Brazil, on October 7, 2018. (Photo by Fernando Souza / AFP)
 

L’ex-capitaine de l’armée a été élu haut la main, dimanche 28 octobre, avec 55,70 % des voix contre 43,30% à son adversaire de gauche.

Jair Bolsonaro a récolté plus de 48% des vois au premier tour de l'élection présidentielle au Brésil (archives).
Jair Bolsonaro a récolté plus de 48% des vois au premier tour de l’élection présidentielle au Brésil (archives).Crédit : CC / Attribution 3.0 Brésil
RFI – Félix Roudautet AFP

La Brésil a un nouveau président en la personne de Jair Bolsonaro. Le candidat d’extrême droite a été élu dimanche avec 55,7% des suffrages, devançant largement son adversaire de gauche Fernando Haddad, à 44,3%, selon des résultats officiels non définitifs. Ces résultats portant sur 88,8% des bulletins ont été communiqués par le Tribunal supérieur électoral (TSE), au soir du second tour de la présidentielle dans la plus grande puissance d’Amérique latine.

Quelque 147 millions de Brésiliens ont voté pour départager le sulfureux candidat d’extrême droite, qui était le grand favori, de son adversaire du Parti des Travailleurs (PT) de l’ex-président emprisonné Lula. Jair Bolsonaro succédera à Brasilia au président Michel Temer, pour un mandat de quatre ans, au 1er janvier 2019.

Une foule de plusieurs milliers de ses sympathisants s’est réunie en début de soirée devant son domicile pour célébrer la victoire du député dans un quartier aisé de Rio de Janeiro. Après le scrutin du 7 octobre qui a vu Bolsonarofrôler une élection dès le premier tour (46% des suffrages), les Brésiliens ont fait leur choix plus par rejet que par conviction : « contre la corruption » pour le candidat d’extrême droite, « contre la haine » pour celui de gauche.

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« Bolsonaro va balayer les corrompus »Alvaro Cardoso, 55 ans, n’a pas hésité : « Bolsonaro va balayer les corrompus, il va chasser ces escrocs, ces communistes« , veut-il croire après avoir voté à Rio pour le candidat d’extrême droite qui a capitalisé sur l’exaspération des Brésiliens. Renata Arruda, 41 ans, a voté Haddad. « Je n’ai jamais vécu une élection aussi polarisée. Je pense que c’est à cause de Bolsonaro qui est quelqu’un d’agressif, de fou. J’ai très peur », lance-t-elle en fondant en larmes dans un bureau à Sao Paulo.

De nombreux électeurs de gauche se sont rendus aux urnes avec un livre sous le bras, un pied de nez aux électeurs de Jair Bolsonaro, dont certains s’étaient photographiés votant au premier tour avec une arme1984 de George Orwell ou encore Comment meurent les démocraties de Daniel Ziblatt et Steven Levitsky faisaient partie des titres sélectionnés par les électeurs qui, sous les mots clé #LivroSim et #Armanao (Livre oui, arme non), postaient des photos sur les réseaux sociaux.

Autre livre et autre message, Dias Toffoli, le président de la Cour suprême, s’est rendu aux urnes avec la Constitution. « Le futur président devra respecter les institutions, la démocratie et l’État de droit« , a-t-il déclaré. Pour Marcio Coimbra, de l’Université presbytérienne Mackenzie, le Brésil a des garde-fous solides avec « un parquet fort, une Cour suprême forte et un Congrès qui fonctionne ».

« Démocratie en danger »

Jair Bolsonaro a voté dans la matinée à Rio, évitant soigneusement la foule. Accompagné de sa troisième épouse Michelle, il n’a fait aucune déclaration, « pour des raisons de sécurité ». Le vote a été moins tranquille à Sao Paulo pour Fernando Haddad, accueilli par des partisans brandissant des roses et entonnant des chansons traditionnelles de la gauche. « La démocratie est en danger. Les libertés individuelles sont en danger« , a-t-il déclaré. Mais « le Brésil s’est réveillé ces derniers jours. J’attends les résultats avec beaucoup d’espoir ».

Après une dure campagne de l’entre-deux tours, alimentée par des discours de haine et émaillée de violences, le vote s’est déroulé dans le calme, a confirmé le ministre de la Sécurité publique, Raul Jungmann. Le président sortant Michel Temer a indiqué de son côté que la transition débuterait « dès demain », lundi 29 octobre.

Pays en crise

Dans un pays miné par une violence record, le marasme économique, une corruption endémique et une crise de confiance aiguë dans la classe politique, Jair Bolsonaro a réussi à s’imposer comme l’homme à poigne dont le Brésil aurait besoin. Catholique défenseur de la famille traditionnelle, il a reçu le soutien crucial des puissantes églises évangéliques et a indigné, par ses déclarations outrancières, une bonne partie des Noirs, des femmes et des membres de la communauté LGBT.

Fernando Haddad, 55 ans, a promis de « rendre le Brésil heureux de nouveau » comme sous les mandats de Lula dans les années de croissance (2003-2010). Mais il n’a pas fait l’autocritique du PT, jugé responsable par beaucoup des plaies actuelles du pays, notamment la corruption.

Mais encore…et ça n’a rien de rassurant pour l’avenir des brésiliens :
Jair Bolsonaro est président du Brésil. Elu avec 55,7% des voix, le candidat de l’extrême-droite confesse “ne rien connaître à l’économie”.
Mais l’ancien militaire a déjà choisi de nommer Paulo Guedes au poste de “super ministre” de l’Economie. Formé par la très libérale école de Chicago, cet ancien banquier prévoit la privatisation de 150 entreprises publiques, afin de supprimer le déficit budgétaire d’ici 2020. Même si ce programme pourrait être atténué, la politique économique de Bolsonaro devrait trancher avec celle des précédents gouvernements. La bourse de Sao Paulo avait bondi de 6% au lendemain de sa victoire au premier tour de l’élection.
Brésil : les marchés financiers votent Bolsonaro
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