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Nathalie Loiseau : une campagne qui bat de l’aile! Ancienne candidate sur la liste d’un syndicat d’extrême-droite…A elle seule, Nathalie Loiseau fait la démonstration qu’en aucun cas LREM, et ceux s’auto-qualifiant de progressistes libéraux, ne sont un quelconque rempart au Rassemblement national. Bien au contraire. Et enfin, ne soyons pas dupes, ils nous refont le même coup à chaque élection! Et ce n’est pas un hasard, le RN, épouvantail politique ?

Nathalie Loiseau : une campagne qui bat de l’aile

République sociale

L’ancienne ministre chargée des Affaires européennes (21 juin 2017 – 27 mars 2019) a été désignée tête de liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes qui se dérouleront le 26 mai prochain. Au coude-à-coude avec la liste du Rassemblement national (RN), menée par Jordan Bardella, sa campagne est de plus en plus chaotique. Et pour cause. Celle qui se présente comme LE rempart à l’extrême-droite ne cesse de démontrer, semaine après semaine, son incapacité. D’ailleurs, l’idée selon laquelle LREM serait un barrage au RN n’est qu’une fable. En réalité, marteler ces propos sert souvent d’unique argument dans la campagne. « C’est eux ou nous ». Sous-entendu qu’il n’y aurait que LREM qui serait à même de défendre la démocratie contre l’extrême-droite (voir : Européennes : la fausse opposition libéraux/nationalistes).

Pourtant (pour reprendre les propos d’une caricature du Canard enchaîné), Nathalie Loiseau ne fait que scier la branche sur laquelle elle est assise. Et, s’il fallait inventer une définition du terme se saborder, elle en serait la parfaite illustration tant son incompétence et ses propos sont aberrants. Sans parler de ses arguments de campagne, totalement incohérents avec la politique mise en place par le gouvernement, ses sorties médiatiques suffisent à illustrer pourquoi la liste LREM patauge et ne progresse plus.

D’abord, pour l’avoir écoutée lors du débat organisé sur France 2, le 4 avril dernier, il faut avouer un certain manque d’engouement et de charisme chez Nathalie Loiseau. Ce qui se ressent d’ailleurs aussi dans ses interviews et ses meetings.

Ancienne candidate sur la liste d’un syndicat d’extrême-droite

L’information révélée par Médiapart le lundi 22 avril a fait beaucoup de bruit. Etudiante à Sciences-Politiques, Nathalie Loiseau avait été candidate, en sixième position, lors d’élections étudiantes sur la liste de l’UED, un syndicat d’extrême-droite lié au GUD. Pour rappel, le GUD, Groupe union défense, est un groupuscule d’extrême-droite aux actions parfois violentes, qui s’est auto-dissous dans le Bastion Social, lui-même récemment dissous par le gouvernement.

Suite à cette révélation la défense de la tête de liste de LREM fut pour le moins bancale. Elle, et son entourage, ont d’abord nié les faits, allant même jusqu’à contester la véracité du document. Une défense qu’elle a ensuite rapidement modifiée en clamant qu’elle n’avait pas connaissance de la nature politique du syndicat. Chose peu vraisemblable puisque étant à Sciences Po elle devait avoir un minimum de connaissances en matière en politique. Du moins assez pour se renseigner sur la nature du syndicat dont elle était candidate.

Finalement Nathalie Oiseau a reconnu que cette candidature était « une erreur et une connerie de jeunesse« . Mais, avec cette révélation, le mythe de LREM rempart face à l’extrême-droite prenait déjà un coup.

« J’avais l’impression d’être une romanichelle »

Une semaine plus tard, le 29 avril, lors d’une interview sur France Culture, Nathalie Loiseau se souvenait de ses débuts en tant que directrice de l’ENA. Elle a alors eu cette phrase à la fois énigmatique mais aussi pleine de sens.

« J’avais l’impression d’être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l’ENA. »

En effet le terme romanichelle a une vraie connotation raciste et péjorative. Il est notamment utilisé par ceux souhaitant dénigrer la communauté Tzigane.

Nathalie Loiseau et la Blitzkrieg 

Plus récemment, l’avant-veille des commémorations du 8 mai, marquant le 74ème anniversaire de la victoire contre l’Allemagne nazie, la candidate LREM illustrait une fois de plus sa bêtise. En visite au mémorial de Caen, un musée consacré à l’histoire du XXe siècle et notamment à la Seconde Guerre mondiale et au Débarquement, Nathalie Loiseau a répondu à la question d’un journaliste de l’Obs. Celui-ci lui demandait si, pour relancer sa campagne il ne lui fallait pas un Blitzkrieg. La réponse de l’intéressée ne se fit pas attendre : « oui mais un Blitzkrieg positif ».

Le terme Blitzkrieg, ou guerre éclair en français, désigne la technique militaire adoptée par l’Allemagne nazie et par Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est notamment grâce à cette tactique que le troisième Reich a pu envahir la France. Pas certain que faire référence à cela quelques heures avant le 8 mai, et au sortir d’un mémorial de la guerre, soit la meilleure façon de lutter contre l’extrême-droite.

A elle seule, Nathalie Loiseau fait la démonstration qu’en aucun cas LREM, et ceux s’auto-qualifiant de progressistes libéraux, ne sont un quelconque rempart au Rassemblement national. Bien au contraire. De par leur politique économique, les libéraux ont fortement contribué à l’éclosion de ces partis d’extrême-droite partout en Europe.

* Depuis le 15 mai, LREM a décidé de changer de stratégie. Constatant sans doute que la tête de liste multipliait les faux pas et n’entraînait pas les foules, le parti de la majorité au pouvoir prévoit la mise en circulation de près de 60 000 affiches. Le problème ? Exit la tête de Nathalie Loiseau, place à celle d’Emmanuel Macron.»»https://republiquesocialeblog.wordpress.com/2019/05/16/nathalie-loisea…URL de cet article 34919 
https://www.legrandsoir.info/nathalie-loiseau-une-campagne-qui-bat-de-l-aile.html

L’ONU est très inquiète de fuites radioactives d’un dôme dans l’océan PAR ASR · 19 MAI 2019

L’ONU est très inquiète de fuites radioactives d’un dôme dans l’océan

Le dôme pourrait laisser fuiter des matières radioactives dans l’océan Pacifique, car le sol poreux n’a jamais été revêtu comme prévu initialement.

Test des terrains

Entre 1946 et 1958, le gouvernement américain a testé 67 armes nucléaires dans les îles Marshall. Plus tard, il a déversé des déchets radioactifs provenant des essais dans un cratère de l’une des îles, et a placé un dôme en béton de presque 50 centimètres d’épaisseur sur la terre contaminée.

Comme le cratère n’était censé être qu’une solution de stockage temporaire, le fond de celui-ci n’était pas revêtu. Cela a récemment suscité des inquiétudes quant à la fuite de déchets radioactifs dans l’océan Pacifique – un coup potentiellement dévastateur pour l’environnement et les populations de la région.

Préoccupations

S’adressant aux étudiants aux Fidji jeudi, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a déclaré que la Présidente des Iles Marshall, Hilda Heine, était “très inquiète” de la possibilité que des déchets radioactifs fuient du dôme.

Bien qu’il n’ait pas proposé de solutions spécifiques pour traiter le cratère rempli de déchets, il a dit qu’“il reste beaucoup à faire par rapport aux explosions qui ont eu lieu en Polynésie française et aux îles Marshall”selon l’AFP, ajoutant que “cela concerne les conséquences sanitaires, l’impact sur les communautés et autres aspects”.

Lire aussi : La première enquête par drone sur la “forêt rouge” de Tchernobyl révèle des points chauds radioactifs déroutants

Source : Futurism – Traduit par Anguille sous roche

Le « miracle » économique américain, n’est-il pas un « mirage » ? Un château de cartes prêt à s’effondrer! Quant aux dépenses publiques, elles sont de plus en plus orientées vers le budget militaire. Celui-ci a explosé littéralement!

Le « miracle » économique américain, n’est-il pas un « mirage » ?

Stéphane LAUER

Stéphane LAUER

Columnist at Le Monde

210 articles

 

« Quatre ans de plus ! Quatre ans de plus ! » Il y a quelques jours, une foule de militants réunie à Panama City Beach, en Floride, exultait face à son champion, Donald Trump, au cours d’un meeting lançant la campagne pour sa réélection en 2020. Jamais celle-ci n’a paru aussi envisageable. La menace d’une destitution semble désormais relever du fantasme d’une poignée de démocrates plus procéduriers que stratèges politiques. La cote de popularité du président est à son zénith. Et l’économie tourne à plein régime. Ceux qui prédisaient les dix plaies d’Egypte lorsque le milliardaire américain s’est assis dans le bureau Ovale en sont pour leurs frais : les eaux du Potomac ne se sont pas changées en sang et le Capitole n’a pas été envahi par les sauterelles.

En tout cas, jusqu’ici, tout va bien. Mais jusqu’où ? Tout le monde connaît l’histoire du défenestré, qui, étage après étage, constate que ce n’est pas la chute qui est problématique, mais l’atterrissage. Le parachute est-il en option dans la politique économique menée par Donald Trump ? La croissance a beau avoir atteint 3,2 % en 2018 et le taux de chômage officiel avoir été ramené à son plus bas niveau depuis cinquante ans, deux questions se posent. L’une est politique : l’atterrissage interviendra-t-il avant ou après le 3 novembre 2020, date du scrutin présidentiel ? L’autre concerne la planète entière : le retournement sera-t-il brutal ou en douceur ?

Même si un ralentissement de la croissance au deuxième trimestre est anticipé, les Etats-Unis devraient battre le record de la plus longue période de prospérité depuis le milieu du XIXe siècle. Le précédent datait des années 1990, soit cent vingt mois de progression ininterrompue du PIB. Au passage, notons que les trois quarts de la performance actuelle ont été réalisés sous Barack Obama. Maintenant, bien malin celui qui pourra dire si les choses commenceront à se gâter avant ou après les élections. Ce sera l’une des clés du scrutin.

Un château de cartes prêt à s’effondrer

La réponse à la seconde question est plus prévisible. La façon dont Donald Trump a stimulé la croissance laisse craindre que l’on se retrouve face à un château de cartes qui peut s’effondrer à tout moment. Le président américain touche aujourd’hui les dividendes de choix qui n’avaient qu’un seul but : le faire réélire. Mais le prix à payer sur le long terme, que ce soit au plan économique, sociétal et environnemental, s’annonce lourd.

D’un point de vue économique, d’abord, ce stimulus a été décidé à contretemps, alors que la croissance et l’emploi étaient déjà dynamiques. Quel besoin y avait-il de faire de la relance budgétaire par une baisse drastique de la fiscalité au profit d’entreprises, dont les profits étaient déjà très élevés, et du 1 % les plus riches dans un pays les plus inégalitaires au monde ?

Depuis s’installe l’idée que l’iconoclaste président aurait trouvé une martingale, au moment où tout le monde disserte sur la stagnation séculaire. Or, la recette n’a rien de magique. Selon la trajectoire actuelle, Donald Trump est en passe de doubler le déficit budgétaire qui va bondir de 3,2 % du PIB à plus de 5,5 % en quatre ans. Du jamais-vu, hors période de crise ou de guerre.

N’importe quel gouvernement qui suivrait cette voie obtiendrait lui aussi une croissance aussi impressionnante qu’artificielle. La différence, c’est que les Etats-Unis sont les seuls à oser ce genre de frasques budgétaires parce qu’ils disposent de la monnaie de réserve dominante, qui leur permet de faire financer leurs déficits par le reste de la planète. Jusqu’où l’Amérique abusera-t-elle de sa position ? La Chine, le Japon et la Russie ont commencé à réduire leurs placements en dollars.

Mais si l’économie américaine va aussi bien que cela, pourquoi Donald Trump menace-t-il la Réserve fédérale (banque centrale américaine) pour qu’elle baisse ses taux d’intérêt, alors que ceux-ci restent historiquement faibles et inférieurs au taux de croissance ? Les Chinois y voient la preuve que la conjoncture reste plus fragile qu’il n’y paraît. Des sources diplomatiques à Pékin en ont déduit que les Américains sont mûrs pour faire des concessions dans la guerre commerciale que se livrent les deux grandes puissances. Les prochaines semaines diront qui bluffe dans ce poker menteur.

Bulles spéculatives

En attendant, la poursuite d’une politique monétaire conciliante avec le calendrier électoral du candidat Trump ne fait qu’alimenter les bulles spéculatives. La Fed vient de lancer une nouvelle alerte sur les 1 100 milliards de dollars (979 milliards d’euros) de dettes des entreprises américaines, qui font peser des risques grandissants sur la stabilité du système financier. La façon d’utiliser ces liquidités abondantes n’est pas, non plus, de nature à rassurer. Dans un calcul à courte vue, les entreprises préfèrent racheter leurs propres titres pour enrichir leurs actionnaires, plutôt que d’investir.

Quant aux dépenses publiques, elles sont de plus en plus orientées vers le budget militaire. Celui-ci a explosé de 4,8 % pour approcher les 650 milliards de dollars, soit autant que la totalité des neuf premières armées du monde derrière les Etats-Unis. Parallèlement, les moyens consacrés à l’éducation, la réduction des inégalités ou les infrastructures font cruellement défaut.

Enfin, reste le prix environnemental de cette fabuleuse croissance que le monde entier envie à Donald Trump. Le détricotage méthodique de la réglementation mise en place par son prédécesseur rend plus incontournables que jamais les énergies fossiles, qui représentent déjà 7,6 % du PIB et 5,6 % de l’emploi américain.

Le mépris affiché par cette administration pour le changement climatique n’est certainement pas le meilleur pari sur l’avenir. Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, en a donné une nouvelle preuve le 6 mai, lors du sommet du Conseil de l’Arctique, en estimant que la fonte des glaces dans la région représente « une opportunité économique exceptionnelle », tout en refusant de faire référence au réchauffement de la planète dans la déclaration finale. Plutôt que de « miracle » économique américain, ne vaut-il pas mieux parler de « mirage » ?

magnésium & fibromyalgie

Initialement publié sur Fibroptimiste :
Souffrant de fibromyalgie depuis bientôt huit ans j’ai essayé comme beaucoup de nombreux traitements pour aller mieux et vaincre la fatigue. La prise de magnésium a littéralement changé ma vie. Les études de consommation montrent que les Français sont loin des apports conseillés. Ensuite, nous mangeons peu des aliments les plus riches en magnésium : fruits de mer, produits céréaliers complets, légumes secs, fruits secs oléagineux. Enfin, les végétaux contiennent globalement moins de…

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