La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

Afrique

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« La stratégie du choc » de Naomi Klein! (Livre) dont voici une vidéo incontournable pour comprendre les conflits et enjeux dans beaucoup de pays, dont le Vénézuela actuellement, mais pas seulement! Nous aussi y sommes confrontés! Il faut se réveiller!

Le recyclage mondial en plein chaos depuis que la Chine a fermé sa poubelle! Des montagnes de déchets qui s’entassent dans les pays occidentaux, aux villes d’Asie du Sud-Est qui croulent sous les emballages importés, le circuit du recyclage mondial est en crise depuis que la Chine ne veut plus être la poubelle du monde! Le saviez-vous?

Le recyclage mondial en plein chaos depuis que la Chine a fermé sa poubelle

Le recyclage mondial en plein chaos depuis que la Chine a fermé sa poubelle
Des déchets plastiques devant des palmiers, dans une usine de recyclage désaffectée à Jenjarom, près de Kuala Lumpur en Malaisie, le 8 mars 2019 © AFP/Mohd RASFAN
Kampung Jenjarom (Malaisie) (AFP)

Des montagnes de déchets qui s’entassent dans les pays occidentaux, aux villes d’Asie du Sud-Est qui croulent sous les emballages importés, le circuit du recyclage mondial est en crise depuis que la Chine ne veut plus être la poubelle du monde.

Pour ne plus être la première destination mondiale du recyclage, Pékin a banni début 2018 l’importation de plastiques et de plusieurs autres catégories de déchets qu’elle recyclait jusqu’alors.

Les déchets plastiques des pays développés ont commencé à être redirigés massivement vers plusieurs pays d’Asie du Sud-Est où des industriels chinois du recyclage ont transféré leurs activités.

« Ça a été comme un tremblement de terre », a confié Arnaud Brunet, directeur du Bureau international du recyclage (BIR) basé à Bruxelles. « La Chine était le premier marché des déchets recyclables. » Et sa fermeture a « créé un choc sur toute la planète ».

En Asie du Sud-Est, la Malaisie a été la plus affectée. Le pays, qui compte une importante minorité chinoise, est devenu une destination de choix pour les industriels cherchant à déménager leur activité de Chine. Résultat, les importations de plastique du pays ont triplé depuis 2016 pour atteindre 870 000 tonnes l’an dernier, selon des données officielles.

Dans la petite ville de Jenjarom, près de Kuala Lumpur, les usines de retraitement de plastique ont poussé comme des champignons, et se sont mises à émettre des fumées toxiques.

Des montagnes de plastique parsèment le paysage. On y trouve toutes sortes de déchets, emballages alimentaires, bidons de lessives ou sacs en plastique venant de France, d’Allemagne, voire des Etats-Unis ou du Brésil.

Très rapidement, les habitants se sont plaints de l’odeur venant du recyclage des déchets plastiques mais aussi, pensent les défenseurs de l’environnement, de l’incinération des types de plastiques qui ne peuvent pas être recyclés.

Fumées toxiques

« Les gens ont été pris à la gorge par des fumées toxiques. Il y en avait beaucoup qui toussaient sans cesse », explique à l’AFP Pua Lay Peng, un habitant de 47 ans. « Je ne pouvais plus dormir, ni me reposer, je me sentais toujours fatigué. »

Avec d’autres habitants, il a enquêté. Mi-2018 avait déjà trouvé une quarantaine d’usines, dont beaucoup sans permis. Après de nombreuses plaintes sans réponse, les autorités ont finalement agi. Des usines ont fermé et les permis d’importation de plastique ont été gelés temporairement.

En septembre, 33 usines avaient fermé à Jenjarom et la qualité de l’air s’est améliorée même si les amoncellements de plastique sont restés. Les défenseurs de l’environnement pensent que les opérations de recyclage ont été déplacées ailleurs.

Pour les pays occidentaux, qui se reposaient sur la Chine, chercher de nouvelles destinations capables de retraiter leur trop plein de déchets est aussi un casse-tête.

Alors que les industriels du recyclage estiment souvent que les coûts sont trop élevés pour retraiter les déchets dans leur pays d’origine, certains ont eu recours aux décharges ou aux incinérateurs faute de mieux.

« Au bout d’un an, nous en sentons toujours les effets mais nous n’avons pas encore avancé vers une solution », déplore Garth Lamb, président de l’association australienne de l’industrie du recyclage et du traitement des déchets.

Certains pourtant ont su s’adapter. La ville d’Adelaide, dans le sud de l’Australie, qui expédiait l’essentiel de ses déchets en Chine retraite désormais sur place 80% de ses détritus, la plupart des déchets restants étant envoyé en Inde.

« En aidant les acteurs locaux, nous avons été capable de retrouver des prix similaires à ceux d’avant l’interdiction chinoise », souligne Adam Faulkner, responsable de l’organisme qui gère les déchets du Nord d’Adelaide.

Consommer moins de plastique

En Chine, les importations de plastique ont chuté de 600 000 tonnes par mois en 2016 à 30 000 tonnes par mois en 2018, selon les chiffres d’un nouveau rapport de Greenpeace et de l’ONG Alliance globale pour les alternatives à l’incinération (GAIA). Des zones entières dédiées au recyclage ont été abandonnées.

Dans la ville de Xingtan au sud du pays, où le secteur était florissant, « les usines de recyclage sont parties, il y a des panneaux ‘A louer’ sur les bâtiments et on voit des annonces pour recruter des employés expérimentés au Vietnam », explique à l’AFP Chen Liwen, fondateur de l’ONG Zero Waste Alliance en Chine.

Le recyclage mondial en plein chaos depuis que la Chine a fermé sa poubelle
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Si la Malaisie, la Thaïlande et le Vietnam, premiers pays visés par les industriels, ont pris des mesures pour limiter les importations de plastique, les flux ont été redirigés vers d’autres pays moins régulés comme l’Indonésie et la Turquie, selon le rapport de Greenpeace.

Mais alors que 9% seulement du plastique produit est recyclé, la seule solution à long terme est de fabriquer et de consommer moins de plastique, plaide l’organisation de défense de l’environnement.

« Les circuits de recyclage n’arrivent pas rattraper la production de plastique », souligne Kate Lin, chargée des campagnes de l’organisation.

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Ouragan Idai au Mozambique et au Zimbabwe : un vrai désastre humanitaire! Des villages entiers ont disparu, submergés par les flots… D’autres sont totalement isolés, du jamais vu dans cette région pourtant habituée aux cyclones..!

Ouragan Idai au Mozambique et au Zimbabwe : un désastre humanitaire

Un demi-million d’habitants coupés du monde au milieu des débris de toitures, d’arbres et d’habitations éventrées (voir vidéo ci-dessus).

Une ville détruite à 90%, à peine reconnaissable, après le passage du cyclone Idai et des trombes d’eau qui ont tout emporté sur leur passage : routes, ponts, hôpitaux et écoles…

Certains rescapés trouvent refuge dans des arbres en attendant les secours, tandis que des dizaines de personnes restent bloquées sur les toits de bâtiments en dur entourés d’eau.

« Désastre humanitaire »

Les vents violents ont balayé le Mozambique puis le Zimbabwe voisin, tuant plus de 180 personnes dans les deux pays. Mais le bilan pourrait dépasser le millier de morts, plusieurs centaines de personnes étant encore portées disparues

Des villages entiers ont disparu, submergés par les flots… D’autres sont totalement isolés.

« C’est un véritable désastre humanitaire », a dit le président mozambicain Filipe Nyusi.

Le président Nyusi a appelé ses concitoyens qui habitent « près de rivières à quitter la zone pour sauver leur vie, surtout si on doit lâcher de l’eau des barrages » pour éviter qu’ils ne cèdent.

Plusieurs ont déjà « lâché ou atteint leur niveau maximum », a d’ailleurs prévenu Emma Beaty de l’organisation non-gouvernementale Oxfam.

Dimanche soir, le ministre de l’Environnement Celso Correia avait estimé que le cyclone Idai pourrait avoir provoqué le « pire désastre naturel » de l’histoire du Mozambique, fréquemment frappé par de violentes intempéries.

Dans la région de Beira, 873 maisons ont été emportées, 24 hôpitaux détruits et 267 classes partiellement ou complètement englouties.

Au Zimbabwe, le pays n’a jamais connu de « destructions d’infrastructures d’une telle ampleur », a estimé lundi le ministre des Transports Joel Biggie Matiza.

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L’industrie du tabac vend des cigarettes 2 fois plus toxiques destinées à l’Afrique du Nord!

L’industrie du tabac vend des cigarettes 2 fois plus toxiques destinées à l’Afrique du Nord

Publié par wikistrike.com sur 4 Février 2019, 17:47pm

Catégories : #Santé – psychologie

L’industrie du tabac vend des cigarettes 2 fois plus toxiques destinées à l’Afrique du Nord

Cet article démontre à quel point l’industrie criminelle suisse du tabac, se fiche  complètement de la santé de ses clients nord-africains puisqu’elle leur vend un tabac beaucoup plus nocif que celui vendu en Europe. Il démontre également à quel point les gouvernements nord-africains ne font plus leur travail de protection de leur population en laissant passer des produits dangereux qui ne feront qu’augmenter le nombre de cancers et de maladies en tous genres. En réalité, la Suisse ne pourra être que très satisfaite de l’accroissement du nombre de maladies graves puisqu’elle pourra vendre en deuxième temps pour quelques milliards de médicaments.

Une chose est certaine, la solution ne pourra venir que du peuple qui devra se responsabiliser et cesser de fumer ces poisons en les boycottant tout simplement. Il ne pourra être que gagnant et ce, à double titre, puisqu’il retrouvera et protégera sa santé avec à la clé un très beau budget qui ne partira plus en fumée.


Les cigarettes destinées à être exportées vers le continent africain, notamment au Maghreb, contiennent beaucoup plus de goudron mais surtout de nicotine, jusqu’à deux fois plus. Ce qui en accroît les effets d’addiction. Explications.

L’ONG Public Eye vient d’épingler les pratiques des industriels suisses du tabac. Selon les résultats de l’enquête réalisée par la journaliste d’investigation indépendante Marie Maurisse, les cigarettiers ne produisent pas le même type de cigarettes suivant que celles-ci sont destinées au marché européen ou africain : celles qui ont vocation à être consommées en Afrique affichent des taux de nicotine deux fois plus élevés que les normes européennes.

Pour parvenir à ces conclusions, Marie Maurisse a fait analyser le tabac suisse destiné à l’export par un laboratoire de l’Institut de Santé au Travail, à Lausanne. Les résultats sont sans appel. « Un échantillon de la marque Winston, par exemple, comporte au Maroc plus de 16,31 milligrammes de particules totales par cigarette, contre 10,5 pour des Winston Classic achetées à Lausanne. »

« Pour la nicotine, la différence entre les cigarettes commercialisées au Maroc et en Suisse est particulièrement frappante : 1,28 milligramme par cigarette pour des Camel ‘Swiss made’ vendues au Maroc, contre à peine 0,75 milligramme pour des Camel Filters vendues en Suisse. »

Le Maroc n’a pas été choisi par l’ONG par hasard. Ainsi en 2017, 2.900 tonnes de cigarettes suisses ont été exportées vers ce pays, soit quelque 3,625 milliards de « tiges ». Le Maroc fait figure de véritable porte d’entrée vers les marchés africains, et de nombreuses grandes marques de cigarettes fabriquent leur tabac en Suisse.

L’Afrique du nord, une cible privilégiée, par cynisme commercial

Ce choix des industriels suisses obéit évidemment à des considérations commerciales, rappelle l’ONG. Alors que 80% des fumeurs vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime à 77 millions le nombre de fumeurs en Afrique. Et ce chiffre est voué àhttps://www.lelibrepenseur.org/lindustrie-du-tabac-vend-des-cigarettes-2-fois-plus-toxiques-destinees-a-lafrique-du-nord/grossir. L’OMS prévoit que d’ici à 2025 ces chiffres augmenteront de près de 40% par rapport à 2010, soit la plus forte augmentation à l’échelle mondiale.

L’Afrique constitue un marché commercial d’autant plus important que la consommation de cigarettes en Europe a quant à elle tendance à diminuer. « En vingt ans, les ventes de tabac en Suisse ont baissé de 38%, grâce aux campagnes de prévention et à l’augmentation des prix », écrit Marie Maurisse, soit le cheminement diamétralement inverse qu’en Afrique du nord…

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