Politique

UN COMMUNAUTARISTE A L’EDUCATION NATIONALE pour en finir avec l’universalisme français

Publié le 21 mai 2022 par pgibertie

Le New York Times décrivait en 2020 le combat des trois militants qui veulent faire naître une identité raciale noire en France :Maboula Soumahoro, Pap N’Diaye et Rokhaya Diallo

Mélenchon est bon perdant, son ministre de l’éducation nationale indigiéniste, anti blanc lui a été piqué par Macron . Il en profite pour féliciter celui qu’il a fait élire président de la République pour le choix de Pap N’Ddiaye

Une prise de conscience raciale en France, où le sujet reste tabou

Le regard tourné vers les États-Unis, des enfants d’origine africaine et antillaise abordent ouvertement la question de la race, une forme de défi à l’universalisme français.

Aujourd’hui, ceux qui remettent en cause cet idéal avec sans doute le plus de véhémence sont des Français noirs dont la conscience raciale s’est éveillée ces dernière décennies — aidés en cela par la culture populaire des États-Unis, par ses penseurs, voire même par ses diplomates à Paris qui repéraient et encourageaient des jeunes leaders français et noirs il y a une dizaine d’années.

Qu’ils soient noirs ou blancs, ceux qui s’élèvent contre la remise en cause de la tradition universaliste y voient une forme d’ « américanisation » de la société française. Elle risque, selon eux, de fragmenter la France et constitue une menace aux principes fondateurs de la République bien plus déstabilisante que les récriminations récurrentes contre la multiplication des McDonald’s ou des blockbusters hollywoodiens.

Même les Français noirs qui sont inspirés par les États-Unis reconnaissent que l’Amérique est une société profondément faillible et violemment raciste. En France, les personnes d’horizons divers se mélangent bien plus librement, et même si des personnes noires y atteignent moins de postes prestigieux qu’aux États-Unis, tous les Français bénéficient d’un accès universel à l’éducation, aux soins médicaux et à nombre d’autres services.

L’historien Pap Ndiaye — qui mena des efforts pour créer des cursus de « Black studies » dans les universités françaises, suite à la publication en 2008 de son ouvrage « La condition noire » — avoue n’avoir pris conscience de son identité raciale qu’après avoir étudié aux États-Unis dans les années 90.

« C’est une experience que tous les Français noirs font quand ils vont aux États-Unis », dit M. Ndiaye, âgé de 54 ans et enseignant à Sciences Po. « C’est l’experience d’un pays où la couleur de peau est pensée et où elle n’est pas dissimulée derrière un discours de ‘color blind’. »

De père sénégalais et de mère française, M. Ndiaye est considéré métis en France, bien qu’il s’identifie comme un homme noir.

Sa vision du monde et de lui-même étaient un affront radical à l’État français. Enraciné dans les Lumières et la Révolution, l’universalisme français a toujours considéré chaque être humain comme jouissant de droits fondamentaux tels que l’égalité et la liberté. En accord avec le principe qu’aucun groupe ne peut bénéficier de privilèges, il est illégal de collecter des informations relatives à la race, que ce soit pour le recensement ou presque toute autre raison officielle.

Le profil de Pap N’Diaye est certes celui d’un intellectuel brillant, normalien, agrégé d’histoire , issu de milieu modeste. Il aurait tout pour me plaire.

Hélas il n’est pas revenu indemne de ses séjours américains, il a fait siens l’indigiénisme et le wokisme et à participer à plusieurs réunions interdites aux blancs . Il raconte lui même ses doutes puis son adhésion.

En mai 2020 il participe en France à une de ces réunions le 15 avril 2016

En 2016, Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Éducation nationale, participait à une réunion interdite aux Blancs

Ndiaye envisage, historiquement et sociologiquement, les Noirs de France sous l’angle d’une minorité. Qu’il épluche la presse sur le sujet, qu’il interroge des acteurs de cette réalité dans la région parisienne ou à Lille, ou qu’il enquête dans le monde associatif, c’est toujours dans le prisme minoritaire. Son projet s’ancre sur un postulat en forme de paradoxe : en France, les Noirs sont visibles individuellement, mais invisibles collectivement. On ne les voit pas comme groupe social et le monde universitaire lui-même ne s’est pas avisé qu’ils pouvaient constituer un objet de recherche quand ils l’étaient de longue date outre-Atlantique et outre-Manche. Le fait est que dans nos librairies, on trouve bien davantage de livres sur les Noirs américains que sur les Noirs français.

A partir de là tout dérape, il mélange les Etats unis, une société structurellement raciste et communautariste , avec la France.

Il met donc en pratique ses nouvelles convictions

En 2004, il co-fonde le Capdiv (Cercle d’Action pour la Promotion de la diversité) puis intègre le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran). 

En 2005 est créé le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), présidé par Patrick Lozès. Pap Ndiaye siège au conseil scientifique

Le Cran s’est rendu célèbre en exigeant des réparations pour l’esclavage ou en appelant au boycott del apièce les suppliantes d’Eschyles.. La raison de ses critiques est le fait que les actrices qui interprètent les Danaïdes (des Égyptiennes dans la pièce) ont le visage grimé en sombre et portent des masques cuivrés. Ce maquillage est assimilé par les activistes antiracistes à la pratique du blackface

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/les-associations-prennent-la-parole-9377803

En 2012, il signe une tribune intitulée « Pour une nouvelle République » appelant à voter pour le candidat François Hollande

En 2020, il estimait sur France Inter qu’il y a en France « une attitude de déni sur les violences policières ».

Inspiré des thèses décolonialistes mises en avant par des activistes comme Françoise Vergès ou David Bobée, M. Ndiaye, constatant que « l’Opéra national de Paris n’a encore programmé ni metteur en scène, ni livret ou composition écrits par une personne non blanche », y propose de « repenser l’unité chromatique » et de favoriser « la diversité mélanique » en créant un « poste de responsable diversité et inclusion ». Il préconise de « démarcher de manière active […] des artistes non blancs de haut niveau ». Plusieurs passages de ce document relèvent du pur wokisme. Parce que « l’opéra européen était le point de vue sublime

Maboula Soumahoro, voit en lui son inspirateur.

« La question raciale structure tout » : interview de Maboula Soumahoro, civilisationniste

Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, il est titulaire d’un doctorat de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où il est maître de conférences avant d’être promu, en 2012, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). En 2021, il devient directeur général du palais de la Porte-Dorée et dirige le musée de l’Histoire de l’immigration

Pap Ndiaye : « Il existe bien un racisme structurel en France »

https://www.lemonde.fr/societe/article/2017/12/18/pap-ndiaye-il-existe-bien-un-racisme-structurel-en-france_5231358_3224.html

https://www.cairn.info/revue-le-mouvement-social1-2005-4-page-91.htm

https://gitgud.io/chainchariot/karryn-pregmod/-/tree/dev

https://livre.fnac.com/a2694667/Pap-Ndiaye-La-condition-noire

Le New York Times décrivait en 2020 le combat des trois militants qui veulent faire naître une identité raciale noire en France :Maboula Soumahoro, Pap N’Diaye et Rokhaya Diallo

Mélenchon est bon perdant, son ministre de l’éducation nationale indigiéniste, anti blanc lui a été piqué par Macron . Il en profite pour féliciter ceelui qu’il a fait élire président de la République pour le choix de Pap N’Ddiaye

Une prise de conscience raciale en France, où le sujet reste tabou
Le regard tourné vers les États-Unis, des enfants d’origine africaine et antillaise abordent ouvertement la question de la race, une forme de défi à l’universalisme français.

Aujourd’hui, ceux qui remettent en cause cet idéal avec sans doute le plus de véhémence sont des Français noirs dont la conscience raciale s’est éveillée ces dernière décennies — aidés en cela par la culture populaire des États-Unis, par ses penseurs, voire même par ses diplomates à Paris qui repéraient et encourageaient des jeunes leaders français et noirs il y a une dizaine d’années.

Qu’ils soient noirs ou blancs, ceux qui s’élèvent contre la remise en cause de la tradition universaliste y voient une forme d’ « américanisation » de la société française. Elle risque, selon eux, de fragmenter la France et constitue une menace aux principes fondateurs de la République bien plus déstabilisante que les récriminations récurrentes contre la multiplication des McDonald’s ou des blockbusters hollywoodiens.

Même les Français noirs qui sont inspirés par les États-Unis reconnaissent que l’Amérique est une société profondément faillible et violemment raciste. En France, les personnes d’horizons divers se mélangent bien plus librement, et même si des personnes noires y atteignent moins de postes prestigieux qu’aux États-Unis, tous les Français bénéficient d’un accès universel à l’éducation, aux soins médicaux et à nombre d’autres services.

L’historien Pap Ndiaye — qui mena des efforts pour créer des cursus de « Black studies » dans les universités françaises, suite à la publication en 2008 de son ouvrage « La condition noire » — avoue n’avoir pris conscience de son identité raciale qu’après avoir étudié aux États-Unis dans les années 90.

« C’est une experience que tous les Français noirs font quand ils vont aux États-Unis », dit M. Ndiaye, âgé de 54 ans et enseignant à Sciences Po. « C’est l’experience d’un pays où la couleur de peau est pensée et où elle n’est pas dissimulée derrière un discours de ‘color blind’. »

De père sénégalais et de mère française, M. Ndiaye est considéré métis en France, bien qu’il s’identifie comme un homme noir.

Sa vision du monde et de lui-même étaient un affront radical à l’État français. Enraciné dans les Lumières et la Révolution, l’universalisme français a toujours considéré chaque être humain comme jouissant de droits fondamentaux tels que l’égalité et la liberté. En accord avec le principe qu’aucun groupe ne peut bénéficier de privilèges, il est illégal de collecter des informations relatives à la race, que ce soit pour le recensement ou presque toute autre raison officielle.




Le profil de Pap N’Diaye est certes celui d’un intellectuel brillant, normalien, agrégé d’histoire , issu de milieu modeste. Il aurait tout pour me plaire.

Hélas il n’est pas revenu indemne de ses séjours américains, il a fait siens l’indigiénisme et le wokisme et à participer à plusieurs réunions interdites aux blancs . Il raconte lui même ses doutes puis son adhésion.

En mai 2020 il participe en France à une de ces réunions le 15 avril 2016






En 2016, Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Éducation nationale, participait à une réunion interdite aux Blancs

Ndiaye envisage, historiquement et sociologiquement, les Noirs de France sous l’angle d’une minorité. Qu’il épluche la presse sur le sujet, qu’il interroge des acteurs de cette réalité dans la région parisienne ou à Lille, ou qu’il enquête dans le monde associatif, c’est toujours dans le prisme minoritaire. Son projet s’ancre sur un postulat en forme de paradoxe : en France, les Noirs sont visibles individuellement, mais invisibles collectivement. On ne les voit pas comme groupe social et le monde universitaire lui-même ne s’est pas avisé qu’ils pouvaient constituer un objet de recherche quand ils l’étaient de longue date outre-Atlantique et outre-Manche. Le fait est que dans nos librairies, on trouve bien davantage de livres sur les Noirs américains que sur les Noirs français.

A partir de là tout dérape, il mélange les Etats unis, une société structurellement raciste et communautariste , avec la France.

Il met donc en pratique ses nouvelles convictions

En 2004, il co-fonde le Capdiv (Cercle d’Action pour la Promotion de la diversité) puis intègre le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran). 

En 2005 est créé le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), présidé par Patrick Lozès. Pap Ndiaye siège au conseil scientifique

Le Cran s’est rendu célèbre en exigeant des réparations pour l’esclavage ou en appelant au boycott del apièce les suppliantes d’Eschyles.. La raison de ses critiques est le fait que les actrices qui interprètent les Danaïdes (des Égyptiennes dans la pièce) ont le visage grimé en sombre et portent des masques cuivrés. Ce maquillage est assimilé par les activistes antiracistes à la pratique du blackface

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/les-associations-prennent-la-parole-9377803

https://paris-luttes.info/paroles-non-blanches-rencontres-5334

En 2012, il signe une tribune intitulée « Pour une nouvelle République » appelant à voter pour le candidat François Hollande

En 2020, il estimait sur France Inter qu’il y a en France « une attitude de déni sur les violences policières ».



Inspiré des thèses décolonialistes mises en avant par des activistes comme Françoise Vergès ou David Bobée, M. Ndiaye, constatant que « l’Opéra national de Paris n’a encore programmé ni metteur en scène, ni livret ou composition écrits par une personne non blanche », y propose de « repenser l’unité chromatique » et de favoriser « la diversité mélanique » en créant un « poste de responsable diversité et inclusion ». Il préconise de « démarcher de manière active […] des artistes non blancs de haut niveau ». Plusieurs passages de ce document relèvent du pur wokisme. Parce que « l’opéra européen était le point de vue sublime

Maboula Soumahoro, voit en lui son inspirateur.

« La question raciale structure tout » : interview de Maboula Soumahoro, civilisationniste

Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, il est titulaire d’un doctorat de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où il est maître de conférences avant d’être promu, en 2012, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). En 2021, il devient directeur général du palais de la Porte-Dorée et dirige le musée de l’Histoire de l’immigration

Pap Ndiaye : « Il existe bien un racisme structurel en France »

https://www.lemonde.fr/societe/article/2017/12/18/pap-ndiaye-il-existe-bien-un-racisme-structurel-en-france_5231358_3224.html

https://www.cairn.info/revue-le-mouvement-social1-2005-4-page-91.htm

https://gitgud.io/chainchariot/karryn-pregmod/-/tree/dev

https://livre.fnac.com/a2694667/Pap-Ndiaye-La-condition-noire






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